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 Un passé oublié (entraînement de mai PV)

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Hisoka (inactif)
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Hisoka (inactif)


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Nom du zanpakutô/Nature du pouvoir: Shukichigai
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MessageSujet: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyDim 10 Mai - 16:47

Spoiler:

Ou était-il ? Que s’était-il passé ? Comment était-il arrivé là ? Autant de questions qui se bousculait dans la tête d’Hisoka qui avait ouvert les yeux sur un espace qui n’était plus le parc de Karakura. Un trou béant habitait sa mémoire. Ses derniers souvenirs remontaient à son combat contre Fushichou Tsuki. Il se souvenait parfaitement de la douleur fulgurante qui avait parcourut tout son corps et puis, le vide. Il se revoyait tomber sur l’herbe calcinée par le cero du vizard mais le reste terminait dans le noir jusqu’à ce moment ou il ouvrait les yeux sur un plafond blanc.
Il avait chaud, il se sentait bien. La surface sur laquelle il était allongé était molle, confortable et aurait pu servir de parfait moteur à son sommeil. Mais, sa totale incompréhension des événements l’empêchait d’accéder à ce caprice. Il se sentait faible. L’impression de ne pas avoir manger depuis plusieurs jours rendait chaque gestes douloureux. Il réussit cependant à tourner la tête pour fixer autre chose que ce plafond. Son regard se posa sur une petite table de chevet surmonté d’une lampe de chevet qui diffusait une lumière douce à travers son abas jour d’un bleu pastel. Un livre dont il ne voyait pas la couverture reposait sur le rebord du meuble et, à côté, un radio réveil indiquait par ces chiffres numériques rouges : ‘‘00:58’‘. Cette simple vision lui installa une nouvelle question dans son esprit déjà bien embrouillé : ‘‘Combien de temps s’était écoulé ?’’ Hisoka referma les yeux, fatigué de toutes ses réflexions. Son cerveau était comme anesthésié et il se rendormit.

***

‘‘Tu es dans un sale état (…) Prend soin de lui Kurenaï’’

‘‘Tu le connais ? (…) Il est salement amoché.’’

‘‘Prévient moi quand il est réveillé.’’

‘‘Occupons-nous de ces blessures !’’

***

Des ombres. Des ombres avaient accompagné le sommeil d’Hisoka toujours aussi perdus à son réveil. La dernière question qu’il s’était posée prenait maintenant plus d’importance dans son esprit à présent qu’il revoyait le réveil, seul véritable contact avec la réalité du monde extérieur : ‘‘00:31’’. Combien de temps avait-il donc dormis ? Un jour, une semaine, un an… peut-être était-il mort. Son corps et son esprit le faisaient souffrir. Une sorte de panique mêlée à la colère s’empara de lui, emmenant avec elles sueur, migraine et une régurgitation d’eau. Son estomac était totalement vide et ce qu’il vomissait n’était que de la bile. La souffrance apaisée, le Joker tenta de se rendormir. Son sommeil fut plus calme que le précédent. Rien ne vint le perturber jusqu’à son réveil.

‘‘Toc Toc Toc… Toc Toc Toc Toc… Toc…’’

En ouvrant une nouvelle fois les yeux, Hisoka se retrouva aveuglé par la lumière du soleil. Les rayons traversaient une fenêtre ou un oiseau semblait vouloir entrer. Son bec battait la cadence sur cette paroi de verre avant de s’envoler ailleurs dans le ciel bleu. S’habituant peu à peu à la lumière après l’ombre, le malade regarda pour la troisième fois l’heure affichée sur le réveil. Un faux-jour venait gêner la lecture mais il parvint tout de même à voir les quatre chiffres : ‘‘11:11’’. Son état de panique avait disparut, il était plus paisible. Le soleil réchauffait sa peau salit par la sueur de la veille. Ses forces étaient en parti revenu. L’idée d’aller courir dehors était inenvisageable mais tourner la tête, monté les draps qui le couvrait ou encore s’asseoir ne le faisait plus souffrir, ou presque. Cette dernière action effectuée, il eut une vue plus globale de la pièce dans laquelle il se trouvait. L’atmosphère de la chambre était apaisante, on s’y sentait bien. La couleur claire des murs donnait plus de forces à la lumière extérieur. Une armoire, une chaise, un meuble surmonté d’une télé, bref, une chambre dès plus banale pour un humain. En continuant son inspection, Hisoka pu entrevoir quelques photos accrochées au mur par des cadres noirs, une bibliothèque plus investi par les ‘‘ramasses poussières’’ que les livres et, une porte à moitié ouverte. De cette entrebâille s’échappait une odeur agréable de viandes et de légume dansant un ballet au milieu d’une sauce au vin. La tentation, trop forte, réussit à se faire lever Hisoka qui, dans une marche titubante parvint à traverser la chambre ainsi que le couloir qui s’offrait à lui après avoir passé la porte et déboucha finalement dans la cuisine d’où se dégageait le fumet. Le feu était allumé sous une casserole et la table était installée pour accueillir trois personnes. Sans gêne, il avala l’intégralité du repas en quelques minutes. La viande chaude et les légumes frais l’avaient revigoré et il se sentait beaucoup mieux. Ses forces étaient toujours limitées, mais il parvenait à se tenir debout. Se baladant un peu aléatoirement dans cette petite maison, il déboucha finalement dans un grand salon, très lumineux avec de grandes baies vitrées qui remplaçait tous un pans de mur. Dehors, une campagne vide de toute vie humaine. Quelques animaux se baladaient dans cette espace vierge ou se peignaient les plus magnifiques paysages naturels. Une forêt, une prairie, un lac… une sorte d’immense jardin enchanteur se tenait devant Hisoka qui se croyait dans un rêve jusqu’au moment ou il eut l‘écho, à quelque pièce de là, du bruit d’une serrure qui s‘enclenche. Gardant son calme, il écouta les talons claquer sur le sol, le bruit métallique des clefs sur le meuble et la porte se refermer.

‘‘Déjà levé à ce que je vois !?’’

La voix était douce… une femme. Hisoka pouvait se faire une image approximative de l’intrus mais comment avait-elle fait pour le repérer à travers toutes ces pièces. La faiblesse du Joker ne lui permettait pas de dégager un réiatsu imposant. Seule une personne entraîner aurait pu le savoir debout. Une shinigami ? Non, elle n’avait rien de spirituelle. Juste une humaine apparemment mais alors comment avait-elle su ? Hisoka attendit que la jeune femme entre dans la même pièce que lui pour lui poser la question. Elle était belle, magnifique même. Ses cheveux noirs qui tombait sur ses épaules nues renforçaient ses yeux verts émeraudes et une robe verte à points blancs cachaient la majeure partie de son corps frêle.

‘‘Qui es-tu ?! Répond !’’

Hisoka s’en voulait presque du ton qu’il prenait avec cette femme dont la beauté aurait suffit à le rendre aussi doux qu’un agneau. Cependant, celle-ci ne le prit pas mal, mieux, elle se mit à rire d’une manière tout aussi charmante que son physique.

‘‘Intéressant. Tu es le véritable intrus de la maison et c’est à la propriétaire que tu demande des explications. Il n’avait pas tort sur ton compte… Mais avant de te répondre, va prendre une douche. Tu empeste à des kilomètres, c’est la deuxième porte à droite, au bout du couloir.’’

Sans trop savoir pourquoi, Hisoka s’exécuta, pareille à un enfant devant les ordres de sa maman. Elle avait raison, maintenant qu’elle venait de lui dire, il empestait la sueur et le vomi. Il prit sa douche, comme promis et revint une serviette attaché autour de la taille. Il était revigoré et l’esprit de l’enfant disparut au profit du séducteur.

‘‘Au fait, désolé pour le repas. Je l’ai terminé, c’était délicieux en tout cas.’’

Tendis qu’il parlait, il s’avançait vers la jeune femme qui affichait encore et toujours ce petit sourire moqueur.

‘‘Ne t’en fait pas pour ça. Le repas était pour nous de toute manière. Je vais en refaire, ce n’est pas un soucis…’’

‘’Pour « nous ». Aurais-tu eut l’idée d’un dîner en tête-à-tête, jeune humaine ?’’

‘‘Aurais-tu des soucis en mathématiques ? Le « nous » inclus une troisième personne, d’où la troisième assiette mais je crois qu’il ne viendra pas aujourd’hui… encore.’’

La parenthèse sur ce ‘‘il’’ fut teinté de nostalgie et même de tristesse et, en trop grand gentleman, le Joker n’approfondit pas dans ce chemin, les photos sur les murs de la chambre étaient suffisamment parlante. Il les avait bien vus, cette femme, qui se tenait devant lui, et ce jeune homme dans des décors variés. Il les avait vus s‘embrasser dans un parc d‘attraction, se tenir la main à Paris, chercher un taxi à New-York… Son mari, ou du moins un ami très proche devait être attendu en tant que‘‘troisième personne‘’. Cependant, il en fallait plus que ça pour décourager Hisoka qui continuait sa marche lente.

‘‘Et alors ?! Tu ne m’as toujours pas donné ton nom jeune humaine.’’

‘‘C’est vrai, je m’en excuse ‘‘vieux shinigami’’. Je suis Kurenaï, étudiante en médecine et ange gardien des shinigami à l’occasion’’

L’ironie dont elle faisait preuve était remarquable. Une joute verbale et psychologique s’était engagé entre les deux protagoniste. Ils ne se connaissaient pas et pourtant, une certaine complicité s’installa grâce à ce ‘‘duel amical’’.

‘‘Ange gardien ? Rien que ça ? Je suppose que je dois te remercier Kurenaï ? Mais avant ça, dis moi ce qui c’est passé.’’

‘‘Ce qui c’est passé, tu t’es retrouvé à la limite de la mort mais comme on ne voulait pas de toi en enfer on t’a ramené chez moi. Je dois dire que tu ne m’as pas trop dérangé… au début. Tu as dormis pendant trois jours et maintenant tu te retrouve à moitié nu devant moi.
Et oui, je pense que tu peux me remercier… réfléchissons comment…’’


‘‘J’ai une idée de la manière dont je pourrais te remercier… j’espère que nous aurons la même…’’

Les mots d’Hisoka s’accompagnaient de gestes tendres sur la peau de la jeune femme qui ne tenta même pas de se dégager avant de lui décocher un coup de poing plus violent que son physique aurait du le lui permettre.

‘‘Apparemment, on n’avait pas la même idée… C’est bête.’’

Plié en deux, Hisoka riait malgré la douleur.

‘‘On dirait bien, c’est dommage…’’

Ses ardeurs calmées, le Joker partie dans une pièce se changer et revint en costume cravate, les cheveux peigné en arrière et sans maquillage. A ce moment précis, il ressemblait plus à un homme d’affaire ou à un mannequin qu’à un tueur sanguinaire mais peu lui importait. Ses derniers habits étaient déchirés, carbonisés, salit… et avaient rendu l’âme. Il s’était donc paré de la première chose qu’il avait trouvé avant de rejoindre la jeune femme dans le salon. Elle était assise dans un canapé et invitait le Joker à s’asseoir sur le fauteuil en face d’elle. Son visage était plus grave, plus sérieux malgré l’aspect joueur qui restait gravé..

‘‘Maintenant que ce coup de poing t’a calmé, passons au chose sérieuse. Tu as sûrement beaucoup de question à me poser mais je vais prendre les devant. Je vais te dire ce que je sais, ou en tout cas ce que je veux bien en dire mais avant récupère ça’’

Sans savoir trop comment, Hisoka vit apparaître Shukichigai dans les paumes de Kurenaï qui le lui jeta dans les mains. Les pommeau avait été lavé ainsi que la lame et la garde. Aussi propre qu’Hisoka, le zanpakuto disparut dans un claquement de doigt.

‘‘Pourquoi me redonner mon zanpakuto, je pourrais te tuer. Qui es-tu réellement ?’’

‘‘Me tuer, laisse moi rire. En ayant toutes tes forces je ne dis pas mais dans l’état actuelle des choses c’est plutôt toi qui devrait t’inquiéter que je ne te tue pas. Maintenant tu te tais et tu écoutes.’’

‘‘Pas de soucis…’’

‘‘J’ai dis ta gueule.’’

Les yeux de Kurenai étaient devenu assassin et le charme dont elle faisait preuve depuis maintenant le début de leur rencontre s’était transformé en ceux d’une tueuse et Hisoka s’exécuta non par peur mais par curiosité.

‘‘Bien. Comme je te l’ai dis tout à l’heure, tu étais à la limite de la mort quant on t’a amené ici il y a trois jours. Mes capacités en médecine m’ont été plus qu’utile pour soigner la majorité de tes blessures internes et externes. Je ne sais pas bien ce qui s’est passé pour te causer autant de dégâts mais ce n’était sûrement pas humain. Je suppose que mes paroles te surprennent. Tu te dis qu’une humaine ne devrait pas en savoir autant et pourtant c’est le cas. Depuis toujours j’ai la capacité de voir les hollow, les shinigami et j’ai apprit à connaître ces mondes qui nous entourent et que l’œil humain n’est pas supposé voir avant la mort. Depuis peu, j’ai constaté que de nombreuses énergies spirituelles avaient éclos à Karakura et quelque mois plus tard j’ai pu en voir les résultats. Une guerre s’est engagé entre shinigami et arrancar entraînant avec elle mort et dévastation. Tu as prit part à cette bataille, tu as perdu et tu as été amené ici. Voilà la majorité des réponses que tu cherches, n’est ce pas ?’’



‘‘Tu as le droit de parler maintenant, crétin…’’

‘‘Oh merci !’’

Kurenaï avait beau avoir prit un ton sévère, Hisoka était resté le même. Il s’amusait, ou du moins c’est ce qu’il montrait car intérieurement son cerveau était absorbé à l’analyse de toutes ces informations. Les réponses à ses questions avait-elle dit ? C’est vrai mais elle ne faisait qu’en amener de nouvelles auxquelles il réfléchit avant de les poser directement.

‘‘D’abord, je n’ai pas perdu, j’ai eut… quelques soucis. Cependant tu as raison en ce qui concerne la guerre à Karakura. Elle a engendré beaucoup de destruction auxquels j’ai participé mais elle doit être terminé maintenant. Aizen a du atteindre la Dimension Royale qu’il recherchait tant et son armée l’a suivit. Il ne doit rester que du menu fretin se battant alors que plus personne ne les regarde. Cependant, j’ai d’autre question. Ou sommes-nous exactement ? Qui m’a amené ici ? Pourquoi ? Et pour qu’elle raison m’as-tu soigné, tu n’avais aucune obligation de le faire ?’’

‘‘Nous sommes chez moi, dans un petit village reculé de Karakura à environ 50 km du centre ville. Je vais poser un joker pour ta deuxième question. Tu n’as pas besoin de le savoir pour le moment et en conséquence, tu n’auras pas de réponse pour la troisième. Ta dernière question à une réponse simple. Je veux devenir médecin et sauver la vie d’une personne est ma priorité, qu’elle soit humaine, shinigami ou arrancar. Satisfait ?’’

‘‘Pas vraiment mais je vais m’en contenter. Juste une chose, j’aimerai savoir si…’’

Sa phrase n’était pas terminé qu’une pression spirituelle s’abattit dans le dos d’Hisoka qui, du fait de ses blessures, ne pu y résister. Plaqué au sol, il vit Kurenaï s’agenouiller devant lui, et lui frotter les cheveux comme on caresserait un chien par dédain.

‘‘Il est mignon.’’

Alors qu’elle se levait pour rejoindre le troisième protagoniste, celui-ci s’exprima d’une voix grave, puissante et familière.

‘‘Tu es bien faible Hisoka, je te croyais plus puissant que ça…’’

Submergé par le réiatsu de son adversaire, Hisoka avait l’impression de se noyer. Sa respiration était quasiment impossible mais il réussit cependant à voir le visage de cette homme qui le prenait en traître avant de s’évanouir, encore une fois.

‘‘Impossible…’’
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyVen 29 Mai - 20:36

[…]

‘‘Arrête Machi, ce n’est pas comme ça qu’on va pouvoir…’’

‘‘Tais-toi Hisoka, tu sais très bien que c’est notre seule chance…’’

‘‘Eh bas les jeunes, on essaye de me fuir… ?’’

‘‘Cours Machi, cours, je vais essayer de le retenir !’’

‘‘Sale gosse, tu devrais arrêter de rêver, c’est stupide… Prend ça… !’’

‘‘HIIISOKAAAAAA’’

[…]

Une nouvelle fois, le sommeil d’Hisoka avait été très agité. Cependant, à la différence de la fois précédente, il reconnaissait les personnages de son rêve. Les larmes lui étaient presque montées aux yeux lorsqu’il les ouvrit pour découvrir un nouvel espace, tout à fait différent de l’appartement dans lequel il s’était lamentablement effondré. Il les avait bien vus, lui avec ce sourire moqueur et elle semblable à une James Bond Girl trahissant le héros de l’histoire en rejoignant le côté obscur.
Sous lui, un sol dur et peu confortable lui servait de lit. Ses vêtements le grattaient et chaque respiration lui brûlait l’osophage: du sable. Qu’est ce que cet élément faisait ici, ou plutôt que faisait-il, lui dans ce milieu ?
Avec une facilité étonnante, le Joker se mit debout et essuya ses mains investies de grains collés par la transpiration. Ses blessures, sa fatigue, sa faim, toutes ces souffrances avaient quitté son corps et il se sentait puissant mais, à peine eut-il le temps de prendre pleinement conscience de cette force qu’une voix bien familière se fit entendre dans son dos.

‘‘Tu as terminé ta sieste ?
Tu auras mis le temps!’’


‘‘Toi !
Je vais te crever sale humaine !’’


Tandis qu’Hisoka sortait Shukichigai d’on ne sait ou pour assassiner celle qui l’avait à la fois recueillit, soigné puis trahis, il l’a vit disparaître devant ses yeux et ressenti sa présence quelques dixième de secondes plus tard, une lame coincée sous la gorge.
En temps normal il aurait pu esquiver ce genre d’offensive mais l’état de surprise dans lequel il était l’avait empêché de bouger. Après une dizaine de secondes passées dans cette position, Hisoka sourit… il venait de comprendre.

‘‘J’aurais du m’en douter.
Alors, dis-moi, c’était la quatrième ou la douzième ?’’


Avançant son visage à la hauteur de l’oreille d’Hisoka, Kurenaï répondit à la question d’une voix lente et sensuelle.

‘‘Dis donc, qu’elle précision, j’étais dans la douzième division il y a maintenant cent ans. Comment as-tu sus ?’’

‘‘J’aurais du le voir dès le départ mais ta force, ton énergie, ta vitesse sont typique de la faiblesse de la quatrième mais tes connaissances ressemble à celle de la douzième.
Tu étais donc la disciple de notre cher Kisuke… intéressant.’’


‘‘C’est ça, mais là n’et pas le plus important. J’ai l’impression que tu as récupéré toutes tes forces, on va pouvoir passer à l’étape suivante. Bakudo n°63 : Sajû Sabaku.’’

En quelque instant, Hisoka fut entravé par des lianes qui l’entouraient de tout part le rendant incapable de bouger. Il ne pouvait alors que regarder la shinigami s’éloigner de lui pour aller s’asseoir à plusieurs dizaines de mètres. La distance qui les séparait ne permit pas au Joker d’entendre ce qu’elle disait tout bas mais il la vit très bien plaquer ses deux paumes sur le sol. Ce geste en apparence anodin fit surgire quatre immenses colonnes en différant endroit du désert dans lequel il était. Séparé de plusieurs kilomètres les uns des autres il formait un carré parfait qui, en quelques secondes se lièrent ensemble au travers une lumière bleu qui isolait Hisoka du reste du monde. Après avoir été fait prisonnier au niveau corporel, il l’était maintenant au niveau de l’espace qui l’entourait. Petit à petit, la lumière bleu investi le ciel de l’ex-shinigami à présent limité à un cube bleu qui laissait voir ce qui se déroulait au-delà. Lorsque la technique de Kurenai prit fin, elle se releva et libéra Hisoka du Bakudo. Il se savait enfermer et incapable de sortir mais il se dirigea vers la jeune femme qui le regardait, un sourire au coin de lèvres.

‘‘Une fois sorties d’ici, je te ferai la peau mais avant ça, dis moi ce que tu faisais avec lui dans l’appartement ?’’

‘‘Tu ne devrais pas prononcer des paroles que tu risque de regretter. Pour ta réponse tu n’as qu’à directement d’adresser à l‘intéressé. Il sera de retour dans une petite heure. Moi je retourne à la surface, nous nous verrons plus tard, profite de ta nouvelle maison en attendant.’’

En à peine trois shunpô la jeune femme disparut du champ de vision d’Hisoka toujours enfermé dans son caisson spirituel. Pendant plus d’une demi-heure il chercha une faille dans la structure de sa prison mais sachant l’entreprise perdue d’avance il décida de se poser au sommet d’un des nombreux rocher qui surplombait une bonne partie de ce désert dure sous la tonne de sables. Allongé à trois mètres au-dessus du sol aride il regardait le ciel bleu, paisible qui se dessinait au-dessus de lui… trop paisible d’ailleurs. Plus il le fixait et plus il venait à douter de sa véritable existence. Intrigué, il se leva sur son rocher et inspecta le ciel qui se profila plus loin à l’horizon.
Il s’en doutait. Le ciel qui le surplombait était artificiel. Il n’y a avait pas d’oiseau au-dessus de lui. Les nuages étaient immobiles alors qu’il sentait bien cette brise d’air qui traversait les parois spirituelles. Il n’était donc pas dehors mais alors ou ? Kurenaï lui avait dit: « je retourne à la surface ». Cela signifiait-il qu’il était sous le sol ? Non, impossible, comment une salle aussi énorme aurait put-être creuser dans ses proportions. Tandis qu’il réfléchissait, il sentit le réiatsu ou plutôt les réiatsu qui l’avait attaqué à l’appartement. En queue de peloton il reconnut l’humeur joyeuse de Kurenai et devant elle se tenait ce traître…
Suiteki.

Comment cet ami de longue date et perdu de vue pendant si longtemps avait-il pu lui faire ça ? Il l’avait attaqué de dos, comme le lâche qu’il était devenu. La colère d’Hisoka était à son point culminant et, d’un shunpô, il arriva devant la paroi spirituelle qui les séparaient. Le coup de poing qu’il donna sur ce mur ne le fit pas bouger d’un seul pouce malgré la violence qu‘il y avait mit. Son entreprise ayant échoué, le Joker parti sur un nouveau terrain dans le seul but d’évacuer sa haine mais surtout pour comprendre.

‘‘ENFOIRÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!’’

Il regardait le visage de Suiteki avec une lueur meurtrière dans les yeux et pourtant celui-ci avait toujours cette expression impassible qui le caractérisait tant.

‘‘Enfoiré, enfoiré, enfoiré, ENFOIRÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!’’

‘‘Tu devrais te calmer Hisoka, c’est tout ce que ça te fait de me revoir ?’’

‘‘Qu’est ce qui ce passe, pourquoi tu m’as amené ici ? Pourquoi ? Répond ! Pourquoi tu m’as attaqué ?’’

‘‘Holà, une question à la fois. Et évite de m’accuser comme ça qu’en tu es le seul responsable de ta situation.’’

Le ton de Suiteki avait monté d’un cran, son réiatsu aussi. Il était plus imposant qu’à l’accoutumé et même Kurenaï qui se tenait derrière lui montrait des signes de faiblesses. Lorsque la pression retomba les deux amis se fixaient dans les yeux avec une intensité rare, la tension était palpable. Personne ne savait, à part ses deux hommes, ce qui était échangé par ce simple regard. De la colère, de la joie, de l’incompréhension, du soulagement ? Peut-être un peut tout ça en même temps après tout.
Les deux minutes passées à s’observer et qui avait semblé des heures s’étaient écoulées et les regards se fuyaient presque après s’être autant fixer. Les esprits échauffés s’étaient apaisé et une conversation un peu plus ‘‘normale’’ allait enfin pouvoir s’engager.

‘‘Qu’est ce que tu entends par « tu es le seul responsable de ta situation » ? Je ne t’ai rien demandé.’’

‘‘ Toi non mais Shukichigai si. Assis-toi, je vais tout t’expliquer depuis le début et nous passerons aux choses sérieuses après.’’



Hisoka n’en revenait pas. C’était donc ça. L’histoire était simple finalement, presque grossière mais elle tenait la route. Il s’était lamentablement évanoui lors de son duel contre Fuschichou à cause des blessures internes provoquées par le Hougyouku et Suiteki l’avait ramassé et transporté jusque chez Kurenaï au travers un Gargantua. Lui-même, après son duel contre Ukitake avait trouvé refuge chez cette ancienne shinigami exilé après que son capitaine, Urahara Kisuke, est été selon elle, renvoyé injustement sur Terre. La suite avait été plus compliquée à comprendre. Pendant qu’il était endormi dans la chambre, Shukichigai était apparut sous sa forme spirituelle et c’était adressé à Suiteki, au travers Ookami Mizu (= zanpakuto de Suiteki pour ceux qui ne connaîtrait pas) pour lui faire comprendre que le Joker était fin près à acquérir le Bankai mais que pour cela il devait lui trouver un lieu désert ou s’entraîner. Le choix s’était apparemment porté sur cette cave, creusé de main d’homme, sous la maison de la shinigami. Il restait cependant un coin d’ombre à éclaircir pour Hisoka qui posa sa question calmement malgré la colère qu’il ressentait envers celui qui l’avait attaqué par surprise.

‘‘Si Shukichigai ta demander de me transporté ici pourquoi l’as tu fais avec cette méthode ? Tu m’aurais simplement demandé de te suivre et le problème était réglé.’’

La question avait rendu Suiteki relativement sombre et il mit un certain temps avant de répondre sur un ton un peu trop enjoué au goût du Joker.

‘‘Ca me faisait marrer…’’

‘‘Suiteki, je crois qu’il va falloir y aller maintenant, j’ai terminé les derniers préparatifs…’’

‘‘Très bien, allons-y.’’

Hisoka ne l’avait pas remarqué mais la shinigami avait disparu pendant l’explication de Suiteki et revenait vers l’arrancar avec un sac volumineux et apparemment extrêmes lourds dans les bras. Délestant ce poids en le jetant au travers la barrière spirituelle, le sac s’écrasa dans un bruit lourd sur le sol qui s’affaissa de plusieurs centimètre, à côté du Joker

‘‘Voilà Hisoka, ton entraînement avec Shukichigai va démarrer maintenant. Tu seras avec lui, enfermé dans cette prison de réiatsu pendant quatre ans avant de pouvoir ressortir…’’

‘‘Quoi ? Quatre ans, t’es taré ou quoi ? Tu crois réellement que j’ai envie de poiroté pendant quatre ans avec ce trou du c*l de zanpakuto alors que la guerre à l’extérieur m’offre les plus beaux fruits.’’

‘‘Ne t’en fait pas pour tes ‘‘fruits’’ ils n’auront pas beaucoup changé quand tu seras sorti. Je te rappel que Kurenai a fait parti de la douzième et elle a ramené pas mal de matériel pour ton entraînement sous la demande de Shukichigai. Les quatre ans qui vont se dérouler pour toi, dans ta prison équivaudront à quatre jours ici. En attendant prend ce sac, c’est aussi du matériel de la douzième. Il devrait t’aider à progresser. Maintenant je pense que c’est ton zan’ qui va prendre la relève des explications…
Vas-y Kurenaï enclenche les modifications temporelles…
Adieu mon ami, j’aurai été heureux de te revoir.’’


Les derniers mots de Suiteki parurent étrange aux oreilles d’Hisoka, il lui semblait triste et plein de regrets. Peut-être était-ce le changement de temporalité qui faisait cela toujours est-il que maintenant ça y était. Tout retour en arrière était impossible. Il voyait l’arrancar et l’ancienne shinigami totalement immobile de l’autre côté de la paroi de réiatsu. Le sac étrange était à côté de lui, à l’intérieur de la prison et alors qu’il s’apprêtait à en regarder le contenu, une voix familière et qui allait être perpétuelle pendant quatre longues années se fit entendre dans son dos, Shukichigai était près à ce soumettre entièrement à Hisoka.

‘‘Bouge ton c*l Joker, on a du boulot pour te faire prononcer le magnifique mot de… Bankai’’
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Hisoka (inactif)
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyDim 31 Mai - 21:50

Entraînement du 31/05/09

Spoiler:


Il se tenait droit devant Hisoka avec son allure pittoresque. Ses habits royaux délabrés, sa couronne royale surmontée d’un chapeau de bouffon, son sceptre en or à grelots… Tout dans ce personnage de Shukichigai n’était que contradiction mais il imposait par sa présence. Ses yeux pleins de malice ordonnaient et ses mains douces reflétaient puissance. Le zanpakuto d’Hisoka était tout cela à la fois et il s’apprêtait à offrir au Joker le summum de sa puissance à la condition que…

‘‘… Tu me battes, dans un duel à un contre un.’’

‘‘C’est tout ? Et c’est pour ça que t’a demandé à Suiteki de m’enfermer avec toi pendant quatre pu**in d’années. Je peux régler ça en quinze minutes si c’est pour avoir plus de puissance.’’

‘‘Soit pas vulgaire comme ça, et puis ta gueule. Quinze minutes c’est ce qui va te falloir pour comprendre la patté que je vais te mettre. Si j’ai demandé quatre ans c’est pour que tu t’entraîne jusque là de manière à ce que t’ai un niveau suffisant pour me battre. Dans l’état actuel des choses tu seras pas foutu de me voir te frapper alors tu ferme ta gueule, tu pose ton c*l par terre et tu ouvre grand tes oreilles que je t’explique comment ça va se passer. Tu auras qu…’’

‘‘C’est toi qui va te taire, prépare-toi à te battre. Je te mets KO, tu me donne la possibilité de t’invoquer au maximum de ta puissance et je sors d’ici botter le c*l à tous ceux qui seront capable de me tenir tête.’’

‘‘Pourquoi t’es méchant comme ça (snif), moi je voulais juste t’expliquer (snif) et toi tu veux me taper (sniiiiiiiif). T’es méchant !!!’’

‘‘Arrête de chialer et bas-toi !’’

‘‘Très bien espèce de petit merdeux mais tu ne me diras pas que je t’ai pas prévenu. Si tu gagnes, tu auras le droit de m’invoquer. Si tu perds, tu obéiras à ce que je te dirai sans rien dire. T’es d’accord ?’’

Hisoka n’avait pas encore donné de réponse qu’il fonçait déjà à toute allure vers son adversaire qui ne semblait pas plus affolé que ça. Quatre mètres, trois mètres, deux mètres… les deux hommes étaient près à se rentrer dedans et pourtant Shukichigai ne bougeait toujours pas. En un shunpô, Hisoka disparu à deux mètres au-dessus de la matérialisation de son arme et, la lame pointée vers le sol, il descendit en piqué vers le crane de son ennemi. Sa vitesse était décuplée par la position verticale qu’il avait prit. Tête vers le sol, il allait transpercer Shukichigai sans que celui-ci ne réagisse.
Hisoka voyait sa victoire assurée jusqu’au moment ou il s’arrêta dans les airs. Sa chute était terminée et pourtant il n’avait pas encore atteint sa cible. L’incompréhension se lisait sur son visage, puis ce fut l’ébahissement. Sans accorder le moindre regard au Joker, Shukichigai avait arrêté la lame du sabre avec son index. Il n’avait déployé aucune énergie spirituelle. La seule chose qui maintenait Hisoka dans les airs était la simple puissance physique de son zanpakuto. La surprise ne permit pas à l’ex-shinigami de voir le shunpô ahurissant de son adversaire et ne pu encore moins esquiver le punch qu’il lui décocha dans l’estomac.

‘‘Je crois que tu as perdu…’’

Le coup avait été d’une violence inouï. Il avait rarement reçut ce genre de frappe et pour preuve, il traversa deux rochers similaires à ceux sur lequel il avait dormit quelques heures plus tôt. Incapable de continuer le duel et tordu de douleur, il regarda son bourreau avancer fièrement vers lui.

‘‘Je pense que tu es disposé à écouter maintenant.’’

Shukichigai s’assit près du corps endolori de son propriétaire et entama les explications sur les quatre prochaines années qui allait se résumer au terme de: souffrance.

‘‘Donc, comme tu le sais, nous sommes enfermées ici pour quatre ans et, comme tu viens de le voir, il te faudra au moins ça pour arriver à mon niveau et acquérir le Bankai. L’entraînement va se faire sur quatre sessions qui vont te faire progresser dans trois domaines sur lesquels je souhaite que tu sois irréprochable pour pouvoir avoir la prétention de me posséder. La dernière session est celle que je t‘ai expliquée tout à l‘heure, c‘est à dire me battre. Une fois que tu auras fais tout ça tu devrais avoir le niveau d’un commandant général mais tout dépendra de toi. Alors, qu’en dis-tu ?…
Je suis c*n, tu n’as pas le choix de toute façon. Comme pour la dernière fois tu vas avoir à faire à trois entités différentes. Seulement à la différence du Shikai, ce ne sont pas les différentes facettes de ta psychologie que tu vas affronter mais les différentes formes de ce qui fait ta puissance mais tu verras cela plus tard. Je te laisse te remettre de mon petit coup de poing et tu démarre tout de suite après avec Biscuit pour ton entraînement physique.’’



Il fallut une bonne demi-heure à Hisoka pour ce remettre de cette frappe et quand il se releva, ce ne fut pas un être complètement déglingué physiquement et mentalement qu’il eut devant lui mais une enfant. Une robe rouge et rose, des cheveux roux attachés en deux couettes sur les côtés, des yeux bleus… La jeune fille ressemblait étrangement à la descendante d’une famille noble qui prend des airs supérieurs avec les gens qu’elle croise, mais ceci n’était qu’une impression. A vrai dire, Hisoka s’arrêta plus sur la question de savoir comment une gamine aussi ridicule aurait pu lui être utile à quoi que ce soit. Alors qu’il s’apprêtait à parler, Biscuit prit les devants et, avec une voix douce mais autoritaire elle marqua le début de quatre ans de calvaire.

‘‘Si tu te sens prêt, nous allons pouvoir entamer la session du Carreau. Ouvre le sac et enfile moi tout ce qu’il y a dedans.’’

Il ne savait pas trop pourquoi, mais il s’exécuta sans rechigner, ses questions étaient passé au second plan devant l’ordre de l‘enfant. Il se dirigeait d’un pas lent vers ce sac si intrigant et enleva le nœud qui renfermait tous ces objets dont-elle parlait.
Incroyable, c’était le seul mot que l’on pouvait trouver pour définir le contenue du baluchon. Un casque, une veste, des gants, des bagues, un collier, une ceinture, un pantalon, des chaussures et… une pelle. Tous ces objets étaient uniques ou en plusieurs exemplaire et se tenait sous les yeux d’un Joker de plus en plus intrigué qui se décida à poser ses questions.

‘‘C’est quoi tout ce bordel ?’’

‘‘Tu n’as pas à le savoir. Enfile ce qu’il y a dedans et tais toi. Donne-moi juste le collier.’’

Hisoka s’exécuta malgré son insatisfaction et offrit l’objet demander à Biscuit. Il était lourd. Le collier pesait pas moins de dix kilos et cette impression lui fit comprendre beaucoup de chose. Tous ces objets devaient avoir un poids conséquent et il devrait vivre avec pendant quatre ans pour gagner en endurance.

*Tu as oublié nos entraînements à la Soul Society Shukichigai ? Ce genre de truc je l’ai fais des milliers de fois, c’est pas… ?*

Alors qu’il se perdait dans des pensées, Hisoka tenta de soulever la veste qu’il devait enfiler, sans résultat. Son poids était astronomique et il du déployer de son énergie spirituelle pour la lever et encore plus pour l’enfiler. Il fit de même pour le casque, les gants, les bagues qu’il mit à chacune de ses phalanges de pieds et de mains, la ceinture, le pantalon et finit par les sandales. Il se sentait lourd et déployait une énergie spirituelle constante pour pouvoir se maintenir debout.

‘‘Très bien, maintenant je vais t’expliquer de manière simplifiée ce qu’il va se passer entre toi et moi pendant à peu près deux ans. C’est un entraînement pour améliorer ta condition physique que sont l’endurance, la force, la vitesse et l’agilité. Nous procéderons dans cet ordre jusqu’à ce que tu atteignes le niveau espérer. Les poids que tu as sur toi sont extrêmes et pour que tu te rendes compte des choses, je vais te faire une liste détaillée. Ton casque pèse 50 kg, ta veste environ 250kg, tes deux gants 50kg chacun, 10 kg pour les bagues, 100 kg de ceinture, 200 kg de pantalon et environ 50 kg dans chacune de tes chaussures soit près de 700 kg au total que tu vas devoir soulever en permanence pendant quatre ans.’’

‘‘C’est tout, j’avais un poids équivalent à soulever à la Soul Society, c’est pas ça qui va me faire progresser…‘’

‘‘A oui pardon, j’oubliais le collier. Il pèse 10 kg mais à la propriété d’absorber ton énergie spirituelle ne te laissant que de quoi vivre. Ce transport de poids tu vas devoir le faire par ta simple force physique.’’

S’approchant d’Hisoka pendant qu’elle parlait, Biscuit lui mit son collier qui opéra dès la seconde ou il fut enclenché. Le Joker s’écroula lamentablement sur le sol. Il étouffait, le poids de ses habits lui bloquait la respiration. Il avait l’impression de se noyer. Il retrouvait une sensation équivalente à la pression de l’Hougyouku qu’il avait subit quelques jours plus tôt. La sensation était insupportable. Il avait envie de tout arrêter mais son désir de puissance l’empêchait de crié quoi que ce soit. Le coup que Shukichigai lui avait donné, il voulait le reproduire sur les autres et d’après son zanpakuto, il devait subir ce genre de torture pour réussir cet exploit.

‘‘Maintenant que tout est en place, je veux que tu me fasses cent fois le tour de cette arène. Chaque côté du carré fait un kilomètre. Lorsque tu en auras fait quatre cent nous pourrons entamer les choses sérieuses.’’

Hisoka n’en croyait pas ses oreilles. Il était incapable de bouger le moindre membre et elle lui demandait de courir 400 km comme ça, avec 700 kg sur le dos. Hisoka se serait mis à rire s’il n’avait pas son corps aussi compresser par cette charge monstrueuse. Plus les secondes défilaient et plus il lui semblait que cette épreuve était insurmontable, et pourtant, il luttait. Les secondes s’étaient transformé en minutes, en heure, en jour. Ce n’est qu’après plus de deux semaines qu’Hisoka réussit à esquisser quelques gestes. Son énergie était entretenue par les quelques grains sables qu’il arrivait à manger en tirant la langue. Parfois, quand il avait de la chance, il voyait deux ou trois insectes qui traînaient par la lui donnant les quelques protéines nécessaires à sa survit et à sa réussite. C’est donc après ces deux semaines placé sous le signe de la survie qu’Hisoka commença à esquisser ses premiers gestes. Ce furent d’abord un orteil, puis un doigt et plus il se concentrait sur une zone donnée de son corps et plus il réussissait à le mouvoir. Il venait de comprendre quelque chose d’important. Chaque zone du corps, chaque molécule, il devait les traités de manière individuelle pour pouvoir les comprendre, et les contrôler. Ceci compris, il commença à communiquer, avec de plus en plus de faciliter, avec chacun de ses membres soumis à ces poids phénoménaux. Il lui fallut encore deux bonnes semaines pour prendre le contrôle de toutes les zones de son corps et encore trois semaines pour pouvoir les gérer toutes en même temps. Il était enfin debout. Il se stabilisait difficilement mais il réussissait à tenir sur ses jambes. Doucement, il levait son torse de plus en plus haut, puis sa tête et il finit dans une position parfaite. Il regardait droit devant lui sans aucun problème mais il était incapable de bouger. S’il avait déplacé ne serait-ce qu’un doigt, il se serait de nouveau écroulé sur le sol et tout aurait été à recommencer. Considérant qu’il n’avait pas véritablement le choix, il tenta tout de même d’avancer l’un de ses pieds pour entamer sa course de 400 km mais il retomba… comme prévu.
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyDim 31 Mai - 21:54

‘‘BORDEEEEEEEL !!!’’

La colère commençait à lui monter. Il avait été très patient jusqu’ici et il avait progressé mais voir tout d’un coup tous ses efforts réduit à néant le mis dans une colère monstre.

‘‘Arrête de crier s’il te plait, j’aimerai bien dormir moi.’’

Biscuit était assise à côté de lui depuis tout ce temps et ne lui avait pas encore adressé la parole depuis le début de cet entraînement.

‘‘Plutôt que de pioncer, tu pourrais pas m’aider à m’entraîner, t’es là pour ça…’’

‘’Je t’ai dis de ne pas crier. Et puis pourquoi je t’aiderai. Tu n’as qu’à te lever et marcher comme un enfant apprend à le faire, t’as pas besoin de moi pour ça.’’

Sur ces mots, Biscuit s’allongea sur le sol laissant Hisoka seul avec sa colère et ses pensées. Tout ce qu’elle avait dit était vrai. Il avait eut un moment de faiblesse mais cela ne se reproduirait plus. Il se lèverait, il marcherait, il allait courir et il ferait ces foutu 400 km. Alors qu’il se remotivait, il vit traverser devant ses yeux une petite fourmi, une de celle qui le nourrissait si bien. Il rampa difficilement vers elle pour en faire son repas mais s’arrêta net une fois arrivées à sa hauteur. Elle avait quelque chose sur le dos, des graviers. Comment une chose aussi minuscule pouvait porter autant de choses et aussi lourde ? Si elle en était capable, alors lui aussi le pouvait. Motivé par cette apparition, il lâcha un cri de rage comme jamais il n’en avait été capable. Tout son corps, tous ses muscles, chaque centimètre carré de sa personne se donnait à fond pour le lever malgré le poids de ses habits. Son cri retentissait encore et il faisait appel à toute son énergie et à cette forme de relation qu’il avait crée avec son corps. En quelques seconde, il était debout et il tenta d’esquisser son premier geste.

‘‘Je t’ai dis d’arrêter de cri………’’

Les yeux de Biscuit étaient sortit de leurs orbites. Hisoka, toujours avec cette même rage avait fait un pas, puis deux, puis cinq. Elle était ébahit. Ses prévisions donnaient Hisoka capable d’effectuer ce genre de geste que dans trois semaine et pourtant, il venait de faire une dizaine de mètres avant de retomber sur le sol. Le croyant exténuer par son effort, elle se leva pour le féliciter mais décider à réussir, le Joker se releva une nouvelle fois, toujours avec ce même cri de rage. Cinq nouveaux pas et puis, la chute. Cette fois-ci, Hisoka n’en pouvait plus. Il devait se reposer de tous ses efforts mais il avait fait le plus gros du travail. S’il continuait sur cette lancé, il aurait fait ses quatre cent kilomètre dans un mois soit trois semaines en avance sur les prévisions qui avait été faite.
Plus les jours passaient et plus Hisoka se sentait à l’aise avec cette charge monstrueuse. Bien sur, après cet épisode de surprise il n’avait été capable de ne faire que quelques kilomètre par jour mais plus le temps avançait et plus ses périodes de course étaient longues. Après trois semaines il parcourait près de cinquante kilomètres en courant à un rythme faible pour terminer par dix kilomètres de marche et cinq cent mètres de rampement. Et c’est après trois mois piles passées avec cette charge de 700 kg que Hisoka termina cette course d’endurance. Il s’était largement accommodé de ce poids et se mouvait quasiment aussi bien que s’il n’avait rien. Il était près à passer au chose sérieuse.

‘‘Bien je vois que tu es prêt. On est à peu près dans les temps finalement. Tu as un peu d’avance sur le programme donc on va improviser deux trois trucs le temps que tout reviennent en place. Nous jouons à une course contre la montre mais il ne faut ni la déplacer ni rester derrière. Je vais t’expliquer ce qu’on va faire pendant deux semaines en attendant qu’on récupère le fil… Tu vas courir cinq-cent kilomètres, histoire de passer le temps.’’

Cinq cent kilomètres en deux semaines et Hisoka qui ne rechigne pas… étonnant non ? En réalité, notre bon Joker tellement à l’aise avec sa tenue et décider à obtenir le Bankai s’exécuta et réussit avec une facilité déconcertante à faire ses kilomètres. Il avait même fait plus que ce qui était demander avec l’avance qu’il avait prit. Son endurance était devenue phénoménale mais les choses sérieuses commençait maintenant. La montre les avait rattrapées.

‘‘Bien, maintenant que tu as bien couru, je vais t’expliquer ce qu’on va faire. Tu te souviens de ce que j’avais dit. Après l’amélioration de ton endurance nous nous attaquons à ta force physique pure. Pour ça, rien de plu simple. Tu vas me creuser un trou dans ce désert…’’

‘‘… hahahaha… c’est sérieux ?’’

Alors qu’il ne disait plus rien lorsque Biscuit lui donnait des ordres, il ne put s’empêcher de montrer de l’agacement.

‘‘C’est très sérieux. Tu te rappel de ce qu’il y avait dans le sac en plus de toute cette tenue… la pelle. C’est avec elle que tu vas me creuser un trou de 300 mètres de larges sur 300 mètres de long et de 300 mètres de profondeur. Tient, prend là et met toi au boulot.’’

Lorsque Biscuit lui tendit la pelle à bout de bras, il crut avoir à faire à une sorte d’outil de jardinage classique. Mais, une fois entre ses propres mains, cette impression disparu aussitôt. Incapable de la tenir, elle s’enfonça dans le sol avec un bruit de tonnerre. Il aurait du s’en douter, encore un objet plus lourd que ce qu’il aurait du être.

‘‘Alors, combien ce truc là: 200kg, 500 kg, dis-moi ?’’

‘‘2 tonnes… Bonne chance’’

Les yeux d’Hisoka s’ouvrir en grand sans qu’il ne put dire le moindre mot. Il était bouche bée devant ce que venait de dire Biscuit qui ne semblait pas rigoler. Il allait devoir creuser un trou aussi énorme avec un truc aussi lourd. Si on lui avait donné le choix, il aurait préféré refaire ses tours de terrain plutôt que de mourir à cette tache aussi absurde. Seulement, le choix, il ne l’avait pas.

‘‘Bien. Tu te doute sûrement que ce n’est pas en essayant de porter la pelle tous les jours que tu vas y arriver n’est ce pas ? C’est donc à moi de faire en sorte que tu y arrive et pour ça, nous allons devoir améliorer ta condition physique beaucoup trop faible pour le moment.’’

C’est sur ces mots qu’Hisoka entama le véritable entraînement auxquels Biscuit allait participer activement. Pendant deux mois et deux semaines, elle lui fit subir les pires tortures. Levé tôt malgré la lumière constante de la prison, il commençait par courir vingt kilomètres à une allure soutenue avant de faire une série de 200 pompes sur les deux mains, 100 sur chaque main et 50 sur chaque doigt. Au début, ce genre d’exercice lui prenait plus de 6 heures et petit à petit il les réalisait comme si de rein n’était. Ensuite, la série de 500 abdominaux se trouvait être l’exercice le plus simple notamment à côté des 300 flexions extension que Biscuit lui demandais de réaliser chaque jour. Tous ses muscles étaient sans arrêt sollicité à l’effort et après six mois passé dans cette prison de réiatsu il fut enfin capable de lever cette pelle. D’abord avec difficulté il avait du mal à creuser ce sol dure sous la pellicule de sable et à extraire cette terre sèche. Un mois, deux mois, cinq mois… Huit mois s’étaient écoulés depuis qu’il avait réussit à soulever la pelle et le trou était terminé. Exténué Hisoka était plus fort que jamais. Chaque jour il avait creusé et continué les exercices de Biscuit. L’outil au début si craint était maintenant soulevé avec une main et arrachait le sol sans difficulté.

‘‘Mais c’est parfait, on est pile poil dans les temps. Normalement nous devrions avoir la pluie main… te… nant.’’

Le calcul était parfait. Biscuit venait juste de terminer sa phrase qu’une pluie diluvienne tomba sur le sol aride de la prison. C’était la première fois depuis un an et deux mois qu’Hisoka voyait cet élément tombé avec cette ampleur. C’était déjà arrivé qu’une pluie fine se déverse et qui suffisait à étancher sa soif mais il ne s’était jamais demandé d’où elle venait, trop occupé à son entraînement. Seulement, cette fois-ci, c’était des trombes d’eau qui se déversait sur lui et Biscuit. Le trou qu’il avait mis tant de temps à creuser se remplissait à une vitesse folle et il assistait impuissant à cette tempête. Lorsqu’elle fut finit, son trou était noyé sous les eaux.
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyDim 31 Mai - 21:56

‘’Qu’est ce que c’est que ce bordel ? Comment tu savais qu’il allait pleuvoir ?’’

‘‘Mais parce que c’était prévu. Shukichigai te l’a dit au début de cet entraînement. Tu n’as pas besoin de savoir tout, tout de suite. Je vais t’expliquer maintenant que c’est fait.
On a beau être dans un espace ou le temps est changé, à l’extérieur, il vive encore. Plus lentement certes, mais ils vivent. Avec Suiteki, nous avons fait des calculs pour savoir quand tu terminerais tel ou telle épreuve et on a agit en conséquence. L’épreuve qui va suivre nécessitait de remplir ce trou d’eau et on avait prévu que tu le creuse après un an et deux mois passé ici, soit un jour et quelques heures dans le monde réel. Il t’a aussi approvisionné en eau de temps en temps pour que tu ne meures pas de déshydratation. C’est quoi ce regard. Tu ne te souviens plus des pouvoirs de ton ami. Je te rappel qu’il maîtrise l’eau à sa guise, c’est comme ça qu’il a déclenché cette pluie.’’

‘‘Je connais ses pouvoirs. Si je fais cette tête là c’est parce que vous êtes une bande d’enfoiré.’’

‘‘Pourquoi ? Parce qu’on ne t’a rien dis ?’’

‘‘Non parce que ce trou j’aurais pu le creuser beaucoup plus vite si tu ne m’avais pas emmerdé avec tous tes exercices à la c*n.‘’

‘‘Très amusant… Mais passons. Je te rappel qu’on a pas terminé ton entraînement. Après l’endurance et la force, passons à la vitesse.
Je sais que tu es déjà très rapide mais ce n’est pas suffisant. Je veux que tu plonge dans l’eau et que tu réalise les gestes que je te demande.’’


‘‘Dans l’eau ? T’es con*e, si je fais ça je vais me noyer avec tous les poids que j’ai sur moi…‘’

‘‘Alors tu n’as qu’à battre des bras rapidement. Tu vas passer six mois dans l’eau sans toucher la terre ferme alors autant t’y faire.’’

‘‘Six moiiiiiiii………’’

Hisoka n’avait pas terminé sa phrase que Biscuit le poussait à l’eau. Chargé et dans l’incapacité d’employer son réiatsu, il coulait comme une pierre au fond du trou qu’il s’était lui-même creusé. Alors s’était comme ça. On lui avait demandé de creuser sa propre tombe. Il allait mourir au fond de cette eau. Il n’aurait jamais le Bankai qu’il désirait tant. Il ne reverrait jamais Machi…
Machi, devant ses yeux qui palissait devant la mort, il vit cette chevelure bleue, ce sourire malicieux, cette aura bénéfique, et cette voix…

‘‘Depuis quand notre grand Hisoka laisse tomber comme ça ?…’’

‘‘Machi ?!…’’

Du fin fond de son petit océan, Hisoka ressenti une puissance qu’il n’avait connut qu’une seule fois jusqu’ici. Une puissance qui n’était pas celle de vouloir gagner un combat, pas non plus la puissance acquise lorsque l’on a la volonté de tuer mais cette puissance que l’on obtient lorsqu’il nous vient l’envie de protéger quelque de tout son être. Animé par seul envie Hisoka se ressaisit. Ses yeux étaient teints d’une couleur or, une aura étrange l’entourait, pas son énergie spirituelle mais autre chose. Une énergie provenant du fin fond de son cœur, du fin fond de son passé. Posant un pied sur le sol à trois cent mètre sous ceux de Biscuit, il prit une puissante impulsion qui le projeta jusqu’à la surface. Son énergie, toujours présente lui permit de nager jusqu’au rebord du trou le plus proche avant quelle ne s’estompe. Et puis, ce fut cette voix…

‘‘Tu vois Hisoka quand tu veux.’’

Haletant, Hisoka avait du mal à croire à ce qu’il venait de voir et entendre. C’était bien elle qu’il avait vu devant lui. La sensation ne lui était pas étrangère mais elle n’était apparut qu’une seule fois dans sa vie et il avait cru cette époque enfouie et oublier mais apparemment, il se trompait.

Cet épisode étrange était passé depuis maintenant six mois et Hisoka l’avait presque oublié. Il nageait comme un poisson dans l’eau. Ses gestes étaient devenus rapides. La pression qu’exerçait l’eau sur lui au début était devenue inexistante. Les casa répété dans les profondeurs du trou, les kilomètre effectué au travers sa piscine, les impulsions prise depuis le fond pour remonter à la surface… Tout cela avait contribué à augmenter sa vitesse qu’il mit un certain temps à contrôler une fois revenues sur la terre ferme. Après tout ce temps apte dans l’eau, le retour à l’air était étrange. Il avait l’impression que rien ne lui faisait obstacle. Tous ses gestes étaient ahurissants. Après deux heures, un retour à la normale était fait et la dernière partie de l’entraînement avec Biscuit allait pouvoir démarrer.

‘‘On dirait qu’on va bientôt devoir ce quitter.’’

‘‘Pas plus mal, j’en avais marre de voir ta tête de morveuse.’’

‘‘Te réjouit pas trop vite, il nous reste deux mois à passer ensemble.’’

Une véritable relation amicale s’était installé entre les deux protagonistes qui ne pouvait pas se voir au début. Il s’appréciait comme frère et sœur avec des moments plus tendus que d’autre.

‘’Alors voyons voir, l’endurance c’est fait, la force c’est fait, la vitesse c’est bon il ne nous reste plus que l’agilité. Ca devrait être moins physique et moins long mais ne le prend pas à la légère, c’est un exercice important si tu veux posséder le Bankai. Tu es près ?’’

‘‘Je peux dire non ?’’

‘‘Non.’’

‘‘C’est bien ce que je pensais, alors ? Qu’est ce que tu vas me faire faire sœurette ?’’

‘‘Rien de bien méchant, je veux que tu esquives tout ce que je vais te lancer dessus. Quand tu seras capable d’éviter dix de mes projectiles à suivre, je te laisserai. C’est dire dans à peut près deux mois.’’

‘‘Deux mois pour éviter un schtroumf, ok, c’est quand tu veux.’’

‘‘Alors c’est parti.’’

Avec une vitesse hallucinante, Biscuit ramassa un petit caillou sur le sol qu’elle envoya dans le ventre d’Hisoka. La vitesse additionnée à la force du lancé ne permit pas au Joker d’esquiver et cracha un peu de sang par la bouche. C’était incroyable. Un caillou pas plus gros qu’une balle de ping-pong venait de le blesser. Et ce furent ce genre de blessures qu’il subit sans discontinuité pendant ces deux mois. Il avait beau se cacher: derrière un rocher, derrière sa pelle, sous l’eau… elle le retrouvait toujours et l’allumait de toutes ces forces. Couvert d’hématome, il s’était finalement décider à ne plus se cacher et à esquiver pour de bon ces attaques.
En y repensant c’était impressionnant comme il avait progressé. Il y a deux ans il était incapable de bouger le petit doigt et maintenant il courait plus vite qu’à l’époque ou il n’avait rien sur le dos. Mais revenons à notre séance d’esquive. Le Joker et Biscuit était face à face, sans bouger. Les deux protagonistes se fixaient avec intensité jusqu’à ce qu’Hisoka perçoivent un signe de l’enfant qui envoya son premier gravier. Ayant vu l’attaque venir, i l’esquiva sans trop de difficulté. Puis ce fut le second caillou qu’il évita, puis un troisième, une huitième, un neuvième… touché. Tout était à recommencer mais il se savait capable de réussir. Un… deux… cinq… touché. Un… touché. Un… deux… trois… neuf.
De nouveau face à face l’entraînement prenait l’allure d’un jeu entre deux enfants qui allait se terminer par ce dernier lancé. Dans la tête d’Hisoka, la scène se passa au ralenti. Il vit Biscuit se baisser pour attraper son caillou et plutôt que de préparer son esquive, il courut vers elle comme jamais. Sa vitesse était incommensurable. Un sprint ahurissant le fit arriver près de l’enfant qui venait tout juste d’armer son bras qui fut saisi par le Joker qui le lui enleva des mains.

‘‘Et de dix la morveuse…’’

Hisoka venait de terminer sa première session et il en était ravit. Après un an, onze mois et vingt neuf jours il avait réussit à passer toutes les épreuves de Biscuit et il n’en était pas peu fier.
Alors qu’il pensait pouvoir discuter de sa victoire avec sa ‘‘petite sœur’‘, celle-ci disparut dans un panache de fumée rose qui prit une teinte orange et se matérialisa en une nouvelle forme qui, alors qu’elle n’était pas encore terminée lâcha ses premiers mots avec une voix malicieuse et accompagner d’un coup de pied dans l’estomac qui laissa Hisoka sans souffle

‘‘Yoi Yoi Yoi… C’est à mon tour de t’entraîner petit jeunôt…’’
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptySam 20 Juin - 13:02

Grand avec ses cheveux et sa barbe grise, le nouveau bourreau d’Hisoka avait la tête du gentil papy que tout enfant rêve d’avoir. L’impression qu’il donnait de sortir d’un cour de yoga y était peut-être pour quelque chose ? En attendant, le Joker était plié au sol devant le coup qu’il venait de prendre. En un instant, il venait de perdre sa fierté. Il en avait bavé pendant deux ans et il était blessé comme ça à cause du coup de ce vieux croûton. Vêtu d’un kimono orange et beige, le vieillard le regardait avec un sourire largement affiché, comme s’il devinait les pensées de son disciple.

‘‘T’en fait pas gamin. Tu viens de te prendre un coup équivalent à la force de Biscuit, du réiatsu en plus. Je suis même étonné que tu sois aussi bien d’ailleurs.
Mais bon, bref. Je suis Nétéro, je vais m’occuper de la session du pique qui devrait durer à peu près deux ans, mais tout est relatif…
Oh…
J’aurais peut-être pas du taper si fort…
Il s’est évanoui…’’


Le vieillard qui venait de donner des explications brèves mais clair ne se rendit compte qu’à la fin de son discours que le Joker était tombé évanoui à la suite de la frappe qu’il avait reçut mais aussi à cause de la fatigue qu’il avait accumulée depuis deux ans déjà. Il n’avait fait qu’un quart de son entraînement et la suite n’allait pas être plus réjouissante.
Ce n’est que deux jours plus tard que la suite put enfin commencer. Remis du coup de pied et de sa fatigue, ou du moins d’une partie, Hisoka allait pouvoir entamer cette nouvelle session destinée à améliorer la maîtrise de son réiatsu.

‘‘Bien. Dis-moi, tu pourrais éviter de t’évanouir pendant que je parl…’’

‘‘Ta gueule papy !’’

‘‘Oh, t’as l’air en forme. Bon. Comme pour ton entraînement avec Biscuit, la session du pique va se diviser en quatre grandes étapes: l’augmentation, la précision, la vitesse et la puissance de ton énergie spirituelle. Je t’ai préparé des petits exercices pour chacune de ces étapes et tu devrais avoir une puissance suffisante pour combattre deux capitaines en même temps. Alléchant non ?
Bien, commençons par t’enlever ce collier qui t’entrave.’’


Nétéro s’approcha doucement du cou d’Hisoka et dans un petit cliquetis détacha l’objet en question. Dans les premières secondes, le Joker ne ressenti rien de particulier, à part les dix kilos en moins, mais ce qui le submergea après fut bien plus impressionnant. Canalisé pendant deux ans, son énergie spirituelle resurgissait d’un coup. Incapable de maîtriser tant de puissance après l’avoir longtemps abandonné, son réiatsu s’échappait de lui avec une force incommensurable. Le sol sous lui craquait, les rochers volaient en éclat. L’eau qui était à proximité s’échappait de son trou, même la cage spirituelle tremblait. Et puis tout retomba comme si de rien n’était. Le sable et l’eau retrouvèrent leur place, comme s’ils n’avaient jamais été dérangés.

‘‘Pfiou… Sacré tremblement de terre… hahaha. Bon c’est terminé, ta réussit à te maîtriser ? Parfait. Pour commencer, on va y aller doucement. L’augmentation de ton énergie spirituelle nécessite que tu te connaisses mieux. Que tu trouve l’origine de ta puissance et que tu la cultive jusqu’à un certain point. Pour marquer ta progression, on va prendre deux références. Je veux que tu libère ton énergie spirituelle, comme tu viens de le faire, mais en te maîtrisant. Je veux que tu forme un cercle parfait avec ton réiatsu. Je prendrais les mesures et on va faire en sorte que tu en augmente le rayon. La deuxième mesure se fera dans l’eau. Cette fois ci, ce ne sera pas la distance horizontale que je vais prendre mais la vertical. Du fond de ton trou du devra être capable, à la fin, de créer un espace sans eau entre toi et la surface. On commence maintenant pour les mesures de base. Vas-y relâche ton énergie spirituelle de manière à aller le plus loin sur un axe horizontal.’’

Malgré la forme d’inimitié que ressentait Hisoka pour ce vieillard, il s’exécuta, trouvant la tache relativement simple à côté de tout ce qu’il avait enduré jusqu’ici. Bien droit, le Joker se concentra et relâcha son énergie sur l’espace qui l’entourait. Cette concentration sur un espace prédéfinit balaya le sol qui forma un cercle parfait autour de lui. La terre était creusée de deux centimètres et la mesure fut rapide…

‘‘Si tous… 20 mètres…
On aura plus de boulot que prévu finalement.
Bien. Viens, on va faire les mesure dans l’eau maintenant.’’


L’action fut répétée dans un sens verticale et ce ne fut pas plus glorieux. L’eau limitait l’expansion de son énergie et il était loin des 300 mètres à atteindre.

‘‘10 mètres… ? Y a un gros boulot à faire gamin, alors on s’y met maintenant.’’

S’exécutant devant les gestes de Nétéro qui lui indiquait de s’asseoir, Hisoka entra dans une méditation qui se voulait régénératrice au vu de son réiatsu perdu à vouloir prendre ces mesures et amélioratrices pour exploser ces dites mesures. Il connaissait l’exercice pour l’avoir pratiqué mainte fois lorsqu’il travaillait pour la Soul Society mais n’était jamais parvenu à pousser sa maîtrise, y préférant les exercices physiques qu’exigeait sa profession. C’est donc en amateur qu’il débuta cette séance qui dura plus de trois mois avant qu’il ne trouve enfin le point central de son énergie et, comme lors de son entraînement avec Biscuit, il apprit communiquer avec lui comme une personne normale. C’était sa propre énergie. Pas celle amené par la libération de son zanpakuto mais son propre réiatsu. Trois mois supplémentaires furent nécessaire pour entrer en parfaite communion avec cette entité et lui faire ainsi atteindre les 500 mètres de rayons exigés par le sympathique mais exigent Nétéro.
Au cours de ces six mois de médiations, il avait apprit à apprécier ce vieillard complètement déréglé. Il avait continué les exercices de Biscuit en renfilant de temps en temps le collier pour ne pas perdre ce qu’il avait acquis et était maintenant près à réaliser les vrais exercices. Il lui restait un an et demi à passer dans cette prison qui devenait petit à petit sa maison. Un an et demi ou il allait pratiquer les exercices imposés par Nétéro pour lui faire gagner en maîtrise, en vitesse et en puissance… et tout cela en même temps. Il allait continuer ses méditations et ses exercices purement physique pour que, après ses quatre ans, il puisse enfin combattre Shukichigai et acquérir le Bankai. Mais quelque chose clochait. Entre les épreuves de Nétéro et le combat avec son zanpakuto, il devait y avoir une autre épreuve alors que les quatre ans aurait été écoulé. Ou bien il était très en retard sur son programme, ou bien la session suivante allait être très courte. Mais trêve de prévision, la suite de son entraînement allait commencer.

‘‘Bien, passons au reste de ton entraînement. Nous allons nous battre… attend attends… n’essaye pas de m’arracher la tête maintenant. Ce combat nous allons le faire progressivement pour t’entraîner dans la maîtrise de ton réiatsu. En avoir beaucoup est un avantage mais ne pas savoir le manier parfaitement est une lacune qu’il faut combler. Je pense que tu ne devrais pas avoir trop de soucis au niveau de la vitesse mais pour ce qui est de la maîtrise et de la puissance, un an devrait être nécessaire. Tu es prêt ?
Bien. Comme je te l’ai dit nous allons nous battre avec des coups d’une puissance vertigineuse c’est pour ça qu’on va y aller lentement. Tu sais déjà comment on fait basculer son réiatsu d’un membre à un autre pour se défendre efficacement ou attaquer avec plus de force ? Et bien c’est ce que nous allons faire mais à un niveau bien plus haut. On va commencer par des gestes lents qui vont laisser le temps à l’autre de déplacer son réiatsu dans la zone donné et puis nous allons progressivement accélérer la vitesse. Attention… c’est parti.’’


Depuis le temps qu’il attendait ça. Un combat. Il allait enfin pouvoir rendre le coût qu’il avait reçut lors de leur rencontre six mois plus tôt. Comme prévu les frappes étaient faibles à leur début. Une droite arrivait vers son visage et il mettait son avant bras chargé d’énergie pour se protéger avant de lancer son pied qu’il renforçait de son réiatsu pour plus de puissance. Les premiers temps on aurait dit un film auquel on avait appliqué la touche ‘‘ralentie’’ et puis, au cours de mois acharnés, cela s’était transformé en ‘‘avance rapide’’ et en ‘‘passage du chapitre 1 au chapitre 20’’. Les coups étaient rapides, puissant et précis. Après un an, passé son réiatsu de sa tête à son gros orteil ne prenait pas plus d’un dixième de secondes à Hisoka. A réiatsu équivalent, il aurait pu tenir une cadence inimaginable et sur une duré impressionnante. Il restait six mois et il avait déjà tellement progressé. Il ne lui restait plus qu’une seule chose à maîtriser avant de passer à la troisième session: améliorer son kido.
Sous les directives précises de Nétéro, il réussit à dévoiler des pouvoirs auxquels qu’il n’avait jamais pensés. Les répétant un par un jusqu’à épuisement, les sorts les plus faibles jusqu’au plus complexe faisaient des ravages. Il avait détruit une bonne partie de l’espace qui lui était accordé. Les Byakurai avait laissé des marques noires sur le sable, comme si un véritable éclair avait frappé le sol, ses difficiles a maîtrisé et pourtant si puissant Hiryū Gekizoku Shintenraihō avait creusé en une salve un trou équivalent à celui qu’il avait pu faire en 6 mois à la main. Il n’avait jamais été si puissant. Sa maîtrise quasi parfaite de son propre réiatsu lui permettait de réaliser des shunpô dont il ne s’était jamais permit de rêver. L’entraînement qu’il avait suivit lui avait fait prendre conscience d’erreur qui aurait pu lui coûter cher dans un combat. Bien sur, il n’était pas devenu invincible mais son niveau dépassait largement celui d’un capitaine voir d’un commandant général sans avoir encore déployé la puissance de son zanpakuto.
Il était réellement fier de lui après ces quatre ans. Il ne restait plus que quelques instant avant que cette session ne se termine et qu’il ne revoit la civilisation. Nétéro utilisa ce dernier moment pour discuter avec Hisoka comme il ne l’avait jamais encore fait depuis deux ans passés ensemble.

‘‘Viens ici Hisoka, j’ai quelque chose d’important à te dire. Assied toi s’il te plait.’’

‘‘Houlà, ça doit pas être bon si tu m’appel par mon prénom et que tu deviens poli.’’

‘‘Tais-toi et pose ton c*l par terre.’’

‘‘A voilà, t’es revenu…’’

‘‘Écoute, à partir de maintenant, pas mal de chose vont changer. Moi je vais partir et tu vas être prit en charge par Silva Zoldik. C’est un personnage sombre qui va s’occuper de la session du cœur. L’épreuve que tu vas réaliser avec lui sera bien plus courte que celle avec Biscuit ou moi mais sera aussi la plus difficile. Normalement je ne devrai pas t’aider mais je me rends compte, en te connaissant un peu plus, que tu auras beaucoup de mal à réaliser ce qu’il va te demander. Fait de ton mieux et surtout… reste libre de choisir.’’

C’est sur ces derniers mots que Nétéro disparut dans une fumée orange qui devint rouge. La modification de la couleur ne fut pas seule. Le panache s’étendit en hauteur et largeur. Elle dépassait Hisoka de plusieurs tête et un véritable géant se matérialisa devant lui. Un visage carré, grave, un regard triste et sans pitié. Des cheveux blancs descendant sur un kimono rouge représentait ce nouveau bourreau au nom de…

‘‘Silva Zoldik. Heureux de te rencontrer… Hisoka.’’
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyLun 29 Juin - 12:05

Spoiler:


La présence de ce nouvel invité avait refroidit l’atmosphère de manière impressionnante. Le jovial Nétéro venait d’être remplacer par un être impassible et sans aucun sentiment apparent. Mais à peine Hisoka eut-il le temps d’analyser plus en profondeur ce nouveau protagoniste qu’une explosion retentie. La barrière spirituelle qui l’avait entravé pendant si longtemps venait de disparaître et, trop content de pouvoir revoir Suiteki, il disparut d’un shunpô vers son ami. Cependant, alors qu’il pensait avoir tant gagné en vitesse il se retrouva devant ce géant, cet homme au nom de Silva. Il le surplombait de toute sa hauteur et le couvrait de son ombre glacial. Comment avait-il pu rattraper Hisoka si facilement alors qu’il s’était tant entraîné ? Encore une fois le Joker ne put que constater sa faiblesse après cet entraînement si intense.

‘‘Qu’est ce que tu me veux, dégage, j’ai des comptes à rendre…‘’

‘‘Tu ne bougeras pas d’ici tant que je ne te l’aurais pas dit. Tu réaliseras mon épreuve avant de revoir Suiteki. Tu es encore trop faible, il te manque une dernière chose avant de pouvoir battre Shukichigai. Mon entraînement ne prendra pas plus d‘une journée. Tu va devoir patienter encore un peu avant de revoir la civilisation. Tu l’as bien vu, je t’ai rattrapé avec une facilité déconcertante parce qu’il te manque quelque chose, ou plutôt parce que tu as quelque chose qu’il va falloir te supprimer quelque chose qui te ralenti et te rend moins fort. C’est l’objectif de cette session… l‘annihilation.’’

‘‘Et qu’elle est cette chose ?’’

‘‘Qu’elles sont ces choses tu veux dire ? Tu le sauras en tant voulu mais pour le moment je veux que tu me tue…’’

‘‘Pardon…’’

‘‘Tue-moi, je ne riposterais pas.’’

‘‘C’est quoi ces conneries, tu veux réellement que je me débarrasse de toi, et je fais comment pour mon entraînement crétin. Tu m’énerve tellement que je risque vraiment de te crever.’’

‘‘Alors va-y plutôt que de blatérer. Pour ton entraînement, ne tant fait pas, c’est ce que je suis en train de faire. En me tuant, tu diras adieu à tous tes pouvoirs de shinigami. Je renferme en moi toutes les capacités de Shukichigai. En me tuant, tu diras adieu à tous ces pouvoirs. Choisi…’’

Hisoka mis un certain temps à réfléchir à tous ces propos, tous ces mots qui se contredisaient.

‘‘C’est quoi ce délire. Je dois te tuer pour obtenir le Bankai mais si je te tue, je dis adieu au pouvoir de Shukichigai, c’est complètement c*n.‘’

‘‘Tu n’as pas bien compris. En me tuant, tu dis adieu au pouvoir que Shukichigai t’a déjà offert, pas au Bankai que tu n’as toujours pas atteint. En me tuant maintenant tu dis adieu à ton Shikai mais en ne le faisant pas, tu dis adieu à ton Bankai. A toi de voir. Si tu me tue, il te faudra encore affronter trois autres épreuves et si tu ne parviens pas à les réalisé mais que tu m’as déjà tué, alors tu perdras tous tes pouvoirs. C’est un pari sur l’avenir en quelque sorte. Soit tu restes figé à ton niveau actuel soit tu tentes d’atteindre le Bankai au risque de tout perdre.
Es-tu prêt à sacrifier ta puissance pour en obtenir une plus grande. Voilà ce qu’est la première épreuve du cœur. Choisi’’


Les choses étaient confuses dans l’esprit d’Hisoka mais il avait compris l’essentiel. Il devait mettre en jeu sa puissance actuelle au profit d’une plus grande au risque de ne rien avoir s’il échouait sur les épreuves suivantes. Il devait donc montrer en cet assassina la volonté d’être capable de tout perdre pour de la puissance. Si c’est ça alors…

‘‘CREEEEEVE… !!!’’

Hisoka fondait sur son adversaire et le transperça de part en part sans que celui-ci n’effectue le moindre geste de défense. Alors qu’il commençait à s’évaporer dans un panache de fumé rouge, Silva le regarda de son regard si particulier.

‘‘Qu’il en soit ainsi ! Passons à la suite.’’

Alors qu’il croyait avoir annihilé la vie de cet homme arrogant, le Joker le vit réapparaître quelques mètre plus loin avec à ses côtés une ombre assez particulière, une ombre bien familière, une ombre qui n’était rien d’autre que Hisoka lui-même. Une sorte de reflet avançait vers lui et s’arrêta à quelques mètres de son original.

‘‘Voici la deuxième épreuve. Pour prétendre au Bankai nous souhaitons que tu te tue. Tu dois trancher ce reflet de toi et le rendre aussi minable qu’un humain. Sache seulement que les blessures que tu lui infligeras te seront données si tu ne réussit pas les épreuves suivantes. Pour résumer, es-tu capable d’abandonner ta vie pour avoir le Ban…‘’

Silva n’avait pas encore finit sa phrase que la tête du pantin roulait à ses pieds. Lorsqu’il leva les yeux, il vit un Hisoka au bord des nerfs.

‘‘Et puis quoi encore. Tu ne savais toujours pas que j’étais près à mourir pour un combat, c’est justement ça l’intérêt.
C’est tellement simple que j’ai l’impression d’être pris pour un incapable. Allez, amènes moi ta troisième épreuve.’’


‘‘Je vois, désolé de t’avoir sous-estimer mais je pense pouvoir t’offrir quelques chose à ta… « mesure ».
C’est bon, tu peux venir.’’


Croyant au premier abord qu’il s’adressait à lui, Hisoka déchanta en voyant sortir de nul part Suiteki qui tenait entre ses mains son zanpakuto. Il avait l’air triste mais semblait décidé. Courant de plus en plus vite vers le Joker celui-ci para son attaque au dernier moment et fut propulser dans un rocher qui avait réussit à tenir debout après ces quatre ans.

‘‘Voici ta troisième épreuve. Abandonne tes serments. Vous vous étiez jurer d’être amis et bien abandonne cette volonté et tue-moi ce vieux loup qui habite tes pensées et qui entrave ta puissance.’’

Le calme dont avait fait preuve Silva jusqu’ici avait radicalement changé. Il était à présent dans un état totalement mégalomanique. Un rire tonitruant sortait de sa bouche grande ouverte et ses mains étaient tourné vers le ciel.

‘‘Combattez et mourrez !’’

Hisoka n’avait pas prêté beaucoup d’attention à Silva mais il avait compris de lui-même ce qui se passait. Alors c’est ça, il devait tuer ce seul homme avec qui il avait pu créer un lien. Ce seul homme qu’il respectait. Ce seul homme qu’il n’avait jamais souhaité tuer au point de seller un pacte de non-agression avec Suiteki. Il était maintenant obligé d’effectuer ce combat à mort pour qu’il obtienne ce Bankai mais pourquoi Suiteki mettait sa vie en jeu, qu’avait-il à y gagner ?
Se relevant doucement le Joker fixa longuement le Démon-Loup qui lui semblait changé.

‘‘Pourquoi Sui’ ? Pourquoi fais-tu ça ?’’

‘‘Je pense que tu as le droit à des explications avant que je ne te donne la mort. J’ai moi-même effectué ces entraînements même s’ils ont été moins longs et je suis arrivé moi aussi à cette étape de mon entraiment. Être capable de tuer mon seul ami. Si je réussis Ookami Mizu m’accordera le niveau deux de ma résurrection et je serais capable alors d’arrêter la folie meurtrière d’Aizen. Il a détruit trop de chose pour que je le laisse continuer ainsi. Pendant un moment j’ai cru être capable d’abandonner mes sentiments pour devenir un être invincible mais j’en étais incapables. Aujourd’hui je réessaye pour sauver ce monde… pour sauver ces mondes. Pardonne-moi mais je veux me racheter de tous les meurtres que j’ai commit en me débarrassant d’Aizen et de ses sbires. Je n’ai pas le choix alors pardonne-moi…’’

Suiteki fonçait déjà à toute vitesse sur Hisoka et disparut d’un sonido incroyable. Il atterrit à quelques centimètres devant le Joker et s’apprêta à lui asséner le coup fatal quand il se retrouva paré par l’avant bras du Joker. Les yeux de celui-ci brûlaient d’une rage sans nom et il envoya l’arrancar boulé d’un coup de poing à l’estomac. L’ancien toutou d’Aizen était plié au sol et crache quelques gerbes de sang avant de se relever en prenant appuis sur son arme.

‘‘Je me doutais bien que ça n’aurait pas été aussi simple mais tu as beau avoir progresser pendant ces quatre ans, tu es incapable de libérer le Shikai alors que moi je n’ai pas encore eut à sacrifier ma résurrection. Admire mon ami.
« Que les flots se déverse et que la glace transperce à travers la brume »’’


Dans une explosion de réiatsu Suiteki se vit investi d’une longue cape noire qui recouvrait l’ensemble de son corps mis à part un masque blanc qui recouvrait son visage. L’énergie qu’il dégageait était affolante il avait radicalement changé depuis la soul society et Hisoka ne combattait plus un shinigami mais un arrancar. Il ne combattait plus un homme mais un démon. Il ne combattait plus un ami mais un ennemi. C’est donc à contre cœur que le Joker se résolut à se battre pour sa vie, pour son Bankai. Peut-être y avait-il un moyen d’entraver Suiteki et d’éviter de le tuer mais cette idée allait sûrement être refusée.

‘‘Yuugiri Korosu’’

En un instant, un important brouillard investi la scène de ce duel douloureux pour l’un et l’autre des partis. Les deux hommes tentaient de se contempler au travers cette brume tandis que Silva continuait de rire d’une manière tonitruante. Hisoka n’en pouvait plus. Il savait son niveau bien supérieur à celui de Suiteki malgré sa forme libérée et pourtant il ne souhaitait pas le tuer. Il avait lancé à l’aveuglette plusieurs sort d’entrave mais chaque fois il sentait dans son dos la lame froide de Ookami Mizu. La vitesse, la force, l’endurance, la puissance… toutes ses choses, il les avait développés cent fois plus que Suiteki mais il lui manquait une chose que son adversaire avait… la volonté de tuer. Si Suiteki paraissait aussi alaise dans ces attaques c’était peut-être du au fait qu’il avait un objectif qui surpassait toutes promesses ou serments. Cet objectif, Hisoka en était dépossédé. S’il souhaitait trouver en lui la force nécessaire pour avoir cette volonté il devait lui aussi se trouver un but. Bizarrement il ne lui fallut pas plus d’un dixième de seconde pour le trouver, il savait ce qu’il voulait même s’il s’était toujours refusé de se l’avouer. Il souhaitait protéger. Protéger la seule personne qui contait plus que Suiteki, plus que sa vie. Elle avait disparu par sa faute et il se devait de se racheter. Il ne pouvait se permettre de mourir ici sans avoir réaliser ce souhait qui prenait de plus en plus d’ampleur dans son esprit.

‘‘Adieuuuuuuu…’’
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyLun 29 Juin - 12:06

Suiteki avait surgi de la brume comme par enchantement et il planta la lame de son zanpakuto dans… son propre corps. Le regard perdu dans le vide, le Joker avait su, avec une maîtrise et une vitesse incroyable, retourner le poignet de son ami pour le lui planter dans l’estomac. Un flot de sang jaillit de la bouche de l’arrancar avant qu’il ne s’effondre dans les bras de son assassin. Revenu à la réalité, Hisoka prit conscience de son geste et il ne put s’empêcher de s’accroupir auprès de cette victime agonisante.

‘‘Pardon, pardon, pardon, Sui’, pardonne moi je t’en supplies.’’

‘‘Depuis quand tu sais pleurer, t’es en train de tremper mes fringues… arf… Bien joué.’’

‘’Ta gueule, parle pas, je vais soigner cette blessure… KURENAÏ… KURENAÏ… mais qu’est ce qu’elle fou bordel, qu’est ce qu’elle fou, tient bon Sui’… Pardon… KURENAÏ… !!!’’

‘‘Cri pas comme ça… arf… approche, il faut que je te… arf… dise quelque chose…‘’

‘‘Arrête de parler tu va crever si tu continue… KURENAÏ… !!!’’

‘‘Je sais pas ce qui s’est passé dans ta tête à ce moment… (arf)… mais je sais que c’est ce qui t’a permis de me tuer. Maintenant, je veux que tu fasse quelques chose pour moi… (arf)… Tue Aizen et ses sbires, c’est tout ce que je te demande… (arf)… Il a fait trop de mal… (arf)… Réalise ça pour moi… (arf)… S’il te plait… Kurenaï t’aidera… (arf)… mais tue cette enfoiré qui va tous nous tuer…. Tue le… Tue le… Tue le… Adieu… mon ami…’’

‘‘Pu*ain, ouvre les yeux bordel, Sui’, Sui’, Sui‘… BORDEL… pardonne moi, pardonne moi… désolé… je réaliserais ce pu*ain de vœux mais pardonne moi… mon ami.’’

‘‘Et bah voilà une bonne chose de faite. On passe à l’assassinat suivant ?’’

Devant la mort de son ami qui reprenait forme humaine avant de s’évaporer, ne laissant de lui que ce masque de hollow hérissé de pointe que le Joker ramassa, Hisoka ne put même pas réagir au propos de ce Silva qui se délectait de tant de meurtre. Cet homme aux cheveux rouge avait tenu l’arrancar jusqu’à sa totale disparition avant de se lever, tête baissée, pour ne pas montrer les larmes qui coulaient abondamment sur cette joue faisant disparaître le maquillage qu’il s’était appliqué à mettre.

‘‘Ce meurtre t’a permit de trouver un objectif, un but que rien ne peut égaler, pas même la vie de ton plus précieux ami. Tu vas donc devoir maintenant être capable de détruire cet objectif si tu souhaite obtenir le Bankai.’’

Silva jouait au yo-yo avec un Hisoka déjà bien affaiblit psychologiquement. Il avait du tuer Suiteki pour trouver un sens à ses combats et on lui demandait maintenant de détruire ce rêve…

‘‘Pu*ain, pas ça…’’

Le Joker venait tout juste de le réaliser mais il allait devoir commettre l’assassina le plus abominable qu’il est eut à faire jusqu’ici. Il aurait préféré tuer Suiteki des centaines voir des milliers de fois pour ne pas faire celui-là. C’était trop dur, autant renoncer au Bankai maintenant. Alors que son cerveau réfléchissait à tout va, celle qu’il craignait le plus de voir ici fit son apparition avec son visage aussi enfantin que dur et sa magnifique chevelure bleue.

‘‘Salut Hisoka.’’

‘‘C’est impossible, tu es… morte.’’

‘‘Elle n’est que la projection de ton esprit, ou plus précisément de ton cœur. En mourant cette ombre entraînera tout avec elle: sentiment, volonté, objectif… Elle est l’ultime sacrifice à effectuer…’’

‘‘JAMAIS.’’

‘‘Je sais bien c’est pour cela que c’est moi qui vais m’en charger… Tu n’auras qu’à la regarder mourir à petit feu et cela sera suffisant.’’

‘‘Si tu crois que je vais te laisser faire… Tu m’as enlevé mon seul ami et tu veux maintenant tuer la seule personne que… j’aime.’’

‘‘Que tu aimes ?! Ce n’est pourtant pas toi qui l’as tué il y a de cela presque mille ans ?’’

‘‘…C’était un accident… c’était un accident… un accident…’’

Si les anciennes victimes du Joker avaient été présente aujourd’hui elles n’en sauraient probablement pas revenu. A genoux sur le sol, l’homme réputer pour sa solidité d’esprit était écroulé. Tout son corps pleurait sur ce souvenir douloureux. Il l’avait tué. C’est bien lui qui avait fait cette atrocité. Il était paralysé par ce souvenir tandis que Silva attrapait la gorge de la jeune femme pour mettre fin à ses jours. Impuissant, Hisoka ne pouvait qu’assister à ce meurtre. Les mots que lui avait assénés Silva étaient bien plus puissants que vingt sorts d’entrave. La vie filait petit à petit de la jeune femme à plusieurs mètres du sol. Elle ne disait rien, elle ne faisait que subir et elle regardait Hisoka se morfondre sur le sol et puis…

‘‘Aide-moi… sauves-moi… Je t’en supplie Hisoka, viens m’aider.’’

Comme dans un rêve, le Joker se leva et marcha à pas lent vers la jeune femme en détresse et ce bourreau qui le regardait arriver avec une certaine surprise.

‘‘Qu’est ce que tu fais, retourne pleurer et observe ce que tu as déjà fais, il y a mille ans…‘’

Trois mètres.

‘‘Retourne d’où tu viens et regardes…’’

Deux mètres.

‘‘Penses à ton Bankai imbécile, fait demi-tour…’’

Un mètre.

‘‘Vas crever…’’



C’était finit. Hisoka pouvait dire adieu son Bankai, à sa vie mais il avait su sauver son cœur, ‘‘reste libre de choisir’’. Cela avait été les derniers mots du vieux Nétéro avant le début de cet enfer. Il avait appliqué cet ordre de liberté et il s’en sentait bien mieux. Il allait mourir mais qu’importe.
Silva qui avait disparu après l’attaque de d’Hisoka reparaissait dernière lui projetant une immense ombre.

‘‘Qu’il en soit ainsi… Tu peux passer à ton ultime épreuve.’’

‘‘… ?’’

‘‘Quel intérêt y a t’il a vivre si l’on détruit ses objectifs ? Je savais bien que tu voudrais la sauver. Je ne mesurais que ta volonté devant ton passé et devant cet amour que tu lui porte. Maintenant, bonne…’’

‘‘… chance…’’

‘‘… pour…’’

‘‘… me battre.’’
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MessageSujet: Re: Un passé oublié (entraînement de mai PV)   Un passé oublié (entraînement de mai PV) EmptyJeu 9 Juil - 14:45

L’extravagant Shukichigai venait de refaire son apparition devant Hisoka qui observait la fusion des panaches de fumée rose, orange et rouge. Son apparence était similaire à celle d’il y a quatre ans. Seul son regard avait changé. Avant, le Joker ne savait pas bien lire les intentions de son zanpakuto mais cette fois-ci il constata rapidement ses envies. Il ne désirait qu’une chose. Combattre un Hisoka au fait de sa puissance. Il n’était pas tout à fait remis de la mort de Suiteki ni de l’attaque portée sur Machi que le combat allait devoir recommencer. Mais avant ça…

‘‘Bien joué mon petit Hisoka. T’as réalisé tout ce qu’il te fallait pour me battre. Alors… Heureux ?…
D’accord. Je vais parler à ta place. D’abord, sache que pour ta vie et ton shikai, tout t’es restitué. Tu peux m’invoquer à ce stade pour notre combat. Il te sera nécessaire si tu veux avoir une chance de me battre. Notre combat ne prendra fin que par la mort de l’un d’entre nous. L’abandon n’est pas permis mais je pense pas que nous aurons à faire à ce cas de figure. Tu es prêt pour cette session du trèfle.

Bordel mais qu’est ce que t’a à la fin. Parle pu*ain.’’


‘‘Tout est de ta faute… Tu m’as fait tuer Suiteki… Je ne te le pardonnerais pas.. Tu m’entends… Jamais je ne pourrais accepter ce que tu m’as fait faire. Je vais te tuer. J’obtiendrais le Bankai. Je répondrai à ma promesse faite à Suiteki d’arrêter Aizen et je retrouverais Machi qui est quelque part dans ces mondes. Une fois que j’aurais fais tout ça, je me tuerais moi-même et tu mourras avec moi. Crois-le, tu crèveras.’’

‘‘Très bien. Comme tu as l’air de sérieusement m’en vouloir, je te propose quelque chose. Lorsque tu va acquérir le Bankai, le surplus d’énergie te fera réaliser l’ultime technique que je peux t’accorder, mais à un niveau bien plus important que lorsque tu l’auras maîtrisé. Ton manque d‘expérience dans son utilisation va quintupler sa force. Elle est d’une puissance inimaginable mais très difficile à maîtriser. Cependant elle va te permettre de ramener à la vie Suiteki à la condition que tu me tue dans approximativement trois minutes. Alors pas de temps à perdre. Viens.’’

S’il y avait une chance de ramener son ami à la vie, Hisoka était près à foncer tête baissée. Et c’est ce qu’il fit. En une simple explosion de réiatsu il retira tous ses poids accroissant considérablement la vitesse de ses gestes qu’il mit un certain temps à contrôler. Vingt secondes s’étaient écoulé et le combat commençait enfin. Désireux de connaître l’étendu de ses progrès, il effectua le même enchaînement que quatre ans plutôt. Courant à une vitesse affolante vers Shukichigai, il ne fallut pas plus de deux secondes au Joker pour rattraper les 50 mètres qui séparaient les protagonistes. Arrivé à à peine quelques centimètre de son adversaire, Hisoka disparut d’un shunpô au-dessus de lui, tête en bas, son zanpakuto près à planter le seigneur fou sur le sommet du crane.
Pendant toute cette série de mouvement, Shukichigai n’avait pas effectué le moindre geste. Il était resté impassible se contentant d’observer le Joker. Était-ce sa confiance en lui ou son manque d’acuité qui ne l’avait toujours pas fait réagir lorsque Hisoka disparut d’un shunpô ? A vrai dire, on s’en fiche pas mal. Le plus important fut sa réaction en sentant la présence de son adversaire au-dessus de lui. Il y a quatre ans, il s’était contenté de lever la main au ciel pour arrêter l’attaque mais cette fois ci, il dut emprunter une carte de sa poche pour contrer la lame. Enfoncé dans le sol de quelques centimètres à cause de l’impacte, il disparut à son tour d’un shunpô, comme il y a quatre ans, devant un Hisoka dans une position plutôt inconfortable. Le coup de poing était près à être lancé mais cette fois-ci, il atterrit sur le genou du shinigami qui effectua une pirouette pour se remettre en position, lançant au passage son pied au visage de Shukichigai.

‘‘Joli coup. Mais plutôt que de faire des cabrioles, tu devrais faire attention au temps. Plus que deux minutes et dix secondes.’’

Hisoka ne prit pas attention aux propos du roi des fous et s’employa à faire apparaître son shikai. Sa puissance déjà bien haute avait encore une fois augmentées. Et en à peine dix secondes, il avait déjà crée trois clones de lui même qu’il s’empressa d’envoyer combattre Shukichigai. Cependant, alors qu’il croyait la victoire assurée, il vie chacune de ses ‘‘créatures’’ disparaître sous la pluie de cartes que lançait son opposant. Celui-ci avait troqué son sourire naïf à celui de la folie. De la folie meurtrière qui se dégageait de toutes ses cellules. Tout en lui annonçait son désir de meurtre et déjà il fonçait vers Hisoka et lui donna un coup, que le joker para sans grande difficulté, avant de se retirer d’une dizaine de mètres.

‘‘C’est finit.’’

Sans trop comprendre comment, le Joker fut attiré vers son bourreau qui le maintenait par un fil invisible. Tel un yo-yo, Hisoka était lancé et revenait vers son adversaire sans qu’il ne puisse rien faire. Il ne pouvait plus attaquer. Il était totalement soumis à son adversaire qui riait de cette situation.

‘‘Plus qu’une minute gamin…’’

Le temps. C’était ça. Hisoka oubli sa douleur pour paralysé du regard Shukichigai qui ne fit même pas attention à la technique qui, à l’origine, était sienne. Comme figé, le seigneur fou ne pouvait qu’attendre que le sort s’estompe. Pendant ce temps, le Joker se préparait à lancer un sort de kido d’une puissance incroyable. Le laser qui sortie de sa main balaya tout sur son passage… Shukichigai y compris. Le Joker sentit le fil spirituel disparaître tout doucement jusqu’à retrouver sa totale indépendance…
Trente seconde.
Le panache de fumée qu’avait soulevé le sort de kido bloqua pendant un moment la vision du Joker qui ressentait encore la présence de son adversaire parmit toute cette poussière.


‘‘Kof Kof Kof… Pu*tain… Kof… t’a vraiment envie de crever sale merdeux.’’


En à peine un dixième de seconde le Joker sentit apparaître Shukichigai dans son dos et une carte se planter dans son cou. Tout était finit. Il avait perdu ce duel. Ces quatre ans s’était révélé inutile. Suiteki était mort pour rien et son vœu n’allait pas être exaucé, et Machi errait quelque part sans qu’il ne sache vraiment ou. Elle était seule et démunie et il ne pourrait jamais la retrouver. Il allait mourir là sans jamais pouvoir réaliser son propre rêve. Doucement, le temps dans sa tête ralentie. Sa chute vers le sol se fit de plus en plus lente. A ce rythme il ne commencerait à manger des grains de sable que dans dix ans. Et puis, tout se figea. Il était plongé dans le noir le plus total. Le paysage autour de lui avait disparut, Shukichigai y compris. Sa blessure au cou était fermée et il pouvait marcher dans cette espace sans en souffrir. C’était ça la mort ? Un lieu vide et apparemment infinie.

‘‘Bien sur que non, gros bêta. Ca va te paraître bizarre mais ceci est… ton cœur. Le seul espace auxquels Shukichigai n’a jamais eut accès. Même toi tu as du mal à y venir.’’

‘‘Ma… Ma.. Machi ?!’’

‘‘Eh, et nous tu nous oublis, enfoiré ?’’

‘‘Suiteki ?! Maman ?! Papa ?!…Qu’est ce que c’est que ce bordel ?’’

Aux yeux d’Hisoka venaient d’apparaître des personnages bien familiers pour lui. Leur présence ici le rassura. Leur simple vu le mis à l’aise au point d ‘en oublié son combat à l’extérieur.

‘‘Regarde Hisoka, les ténèbres engloutissent ce lieu. Ne nous laisse pas dans le noir si tu nous aime. Ne nous abandonne pas. N’abandonne pas. Ne t’abandonne pas…’’

Les ténèbres venaient de disparaître et le désert avait ressurgit comme par enchantement. Derrière lui Shukichigai avait arrêté de rire en voyant l’explosion de réiatsu qui se dégageait du joker. Sa blessure avait cicatrisé et sa puissance croissait sans arrêt. Le sable se soulevait formant un véritable dôme autour de lui et de sa future victime. Son énergie continuait de croître et le plafond peint explosa littéralement. L’énergie qui se dégageait de son corps atteignait maintenant le ciel et faisait s’écarter les nuages. Arrivé à son paroxysme, le dôme de réiatsu qui l’enveloppait se dégagea horizontalement, balayant tout sur son passage. Plus aucun grain de sable n’habitait le sol de la cave à présent en ruine. Et puis, toute cette énergie, aussi vite qu’elle était sortie, réincorpora le corps de son propriétaire qui la renvoya d’un seul jet sous la forme d’un byakurai sur son adversaire.

‘‘Oh merde…’’

Il avait réussit. Il avait vaincu Shukichigai cependant, le compte à rebours indiquait : 03 minutes 01 secondes 00. Comme prévu, l’acquisition du bankai lui fit réaliser sa plus puissante technique qui consistait à remonter dans le temps mais il arriva une seconde trop tard. Le corps de Suiteki était déjà touché par son attaque et il mourrait à petit feu. Comme précédemment Hisoka pleurait sur ce corps, non pas parce qu’il l’avait tué mais parce qu’il avait échoué. Il avait atteint le summum de sa puissance sur la mort de son ami. Cependant, cette fois-ci il ne pouvait s’en vouloir qu’à lui-même. Shukichigai lui avait donné une chance de le sauvé et il ne l’avait pas saisi.
Il était trop faible…

Son ami était mort et Silva qui se tenait devant lui, le regard presque triste.

‘‘Désolé, nous pensions que tu aurais réussit. Nous ne désirions pas perdre Suiteki nous non plu. On voulait te le faire tuer en pensant que tu réussirais à remonter le temps à temps mais nous nous sommes tromper. Désolé. Je crois que ça ne sert à rien de te faire passer l’étape suivante. Tu sais déjà comment ça se passe et comment ça s’est passé. Bonne chance pour la suite.’’

Source de sa puissance Silva n’avait pas subit les effets de la technique et il disparut dans un panache de fumée, laissant Hisoka seul avec le cadavre de Suiteki dont il ne put conserver que le masque de Hollow comme symbole de sa faiblesse.

‘‘AIZEEEEENNNNN !!! JE VAIS-TE CREVEEEEEER !!!’’


FIN DE L'ENTRAINEMENT
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