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 Flashback : Santo, absence justifiée

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Säntö Släägt
Fullbringer / Berzerker
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Säntö Släägt


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MessageSujet: Flashback : Santo, absence justifiée   Flashback : Santo, absence justifiée EmptyMar 27 Déc - 2:44

Spoiler:
 

« Certains d’entre vous se sont peut-être demandé où était passée cette sorte de bête à l’apparence singulière, bien que très semblable à celle d’un humain. Ce qui faisait de cet individu un « homme –bête » ? Ses yeux. Dans ces deux billes noires ornées d’un point orangé perçant comme le javelot d’un spartiate, deux lumières dans les ténèbres, deux lumières imbibées de rage, de férocité, de violence, et d’envie de protéger.

Cette dernière once d’expression dans son regard, visible uniquement pour les plus perspicaces, était très surprenante au premier abord. Pourtant, pour ceux qui auront prit la peine d’y réfléchir ou de le voir à l’œuvre, c’était quelque chose de tout à fait plausible. Cette créature, aussi sauvage et agressive soit-elle, avait cette flamme qui la poussait à un point de violence très rarement égalé, fut-ce chez les arrancars les plus sadiques.

Mais était-ce tout au final ? Non. Ses crocs acérés qui n’avaient rien d’humain, son bras gauche dont on dirait qu’il abrite l’enfer, cette façon de se tenir arqué sur ses jambes et voûté comme s’il guettait la charge d’un quelconque monstre à tout instant ; et cette logique totalement différente et décalée de celle des hommes civilisés. Cette logique tellement simple, tellement évidente, mais que plus personne n’a dans le monde actuel, car la raison a remplacé les instincts.

Mais que faisait-il, cet homme, pendant tout ce temps, se prélassait-il dans les montagnes, croquant un ours ou deux, après avoir crapahuté dans tous les sens ? Non. Dévorait-il des humains ? Non plus. D’une certaine manière, il crapahutait, croquait, dévorait, et moult autres joyeusetés, mais il ne s’agissait ni d’humains, ni d’ours. Mais … Bel et bien une belle ribambelle de ces raclures d’envahisseurs qui sont venus fouler de leurs pieds infects notre sanctuaire de l’humanité. »


L’esprit de la Terre, pour le retour de Santo.

*
* *

Malgré l’intervention d’autres protecteurs terriens, aussi puissants et présents qu’efficaces, il restait beaucoup d’envahisseurs sur Terre. Leur assaut sur Karakura avait été violemment repoussé par plusieurs de ces défenseurs, épaulés par les shinigamis venus du ciel. Cela dit, ces bestioles n’avaient pas encore dit leur dernier mot. Et elles n’étaient pas non plus prêtes à laisser tomber pour rentrer là d’où elles venaient.

Qu’à c’la n’tienne, si la bouffe part, j’irais la chercher …

Mâchouillant la jambe d’un des derniers envahisseurs tués par lui d’un air las, il regardait le ciel. La pleine lune faisait baigner une douce et rassurante lumière sur le grand parc ; là où carrés d’herbe, sentiers battus, passages en pierre, et fontaines romantiques se rejoignent. Vers le centre, contre un arbre exposé à la lumière nocturne, se tenait Santo. Son pantalon bleu très usagé luisant encore à l’éclat de la lune à certains endroits moins sales que les autres. Entre deux tâches de sang extraites en toute sympathie aux visiteurs de la dimension royale, on pouvait trouver des petits motifs runiques en bleu foncé.

Une légère brise vint caresser son visage, faisant onduler les poils de queues de loups qui ornaient sa ceinture et son gilet. Teintées de bleu, il n’était pas flagrant qu’il s’agissait d’authentiques appendices canins. Mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas, surtout lorsque l’on en discute avec l’homme-bête. Ses cheveux blancs, comme un os resté plusieurs jours au soleil aride du Sahara, furent quelque peu remués par ce même souffle.

Mordant à nouveau dans ce qui n’était désormais plus qu’un moignon déchiqueté et sanguinolent, le berzerker poussa un profond soupir : il s’ennuyait. Profondément.


Vivement demain, que je puisse me remettre en chasse. Ces bestioles sont vraiment nombreuses, mais au rythme auquel je les supprime, je devrais en finir assez rapidement, sans compter les autres, qui de leur côté leur mènent la vie dure !

Une autre brise, un peu plus forte cette fois, fit bruisser les feuilles du parc à l’unisson, comme avec affection, aurait pensé Santo s’il y avait prêté attention. Mais ses oreilles et ses sens se dressèrent pour une toute autre raison.

Des pas avaient retentis au loin, la bête les surveillait, en admettant qu’il pouvait s’agir d’un humain en fuit, ou d’un animal perdu. La nature se tut, permettant d’entendre et surtout de sentir ce qui approchait.

A ce moment là, plus aucun doute possible : un envahisseur isolé s’approchait. A en juger par son odeur et les bruits de sa marche, il était blessé et errait sans but. Restant prudent, Santo jugea bon de ne pas bouger et de ne pas faire de bruit en attendant que la créature maudite vienne d’elle-même le trouver.

L’attente ne fut guerre longue, car déjà le visiteur indésirable franchissait le portail qui servait d’entrée au parc. Il avançait prudemment, mais boitait de la jambe droite, ce qui l’empêchait d’être aussi discret qu’il l’aurait voulu. Rassuré de ne trouver personne, il tomba contre le muret qui servait de bordure au grand jardin, et repris son souffle, respirant également profondément pour la douleur qu’il ressentait.

Ce n’était pas beau à voir : un beau cratère dans la jambe, creusé par une technique de kido, ou encore par un fragment reçu par une quelconque attaque explosive. Le garrot de fortune fabriqué à partir de la tunique sale et abîmée de l’un de ses défunts frères d’arme ne retenait guerre de sang … Il n’irait pas loin de cette manière.

Ceci, il le comprit en entendant un pas sourd et proche, un pas lourd et menaçant, un pas lourd qui sonnait comme un glas pour l’envahisseur. Puis il les vit. Ces deux lueurs orangées, qui scintillaient dans l’ombre de l’arbre en face, à quatre mètres de lui. Des gros crocs pointus qui ressemblaient à des couteaux en os apparurent lorsque l’homme-bête esquissa un sourire de satisfaction. Enfin, il avait trouvé une distraction pour la nuit.

Tel le prédateur ayant acculé sa proie, Santo s’approchait paisiblement en diagonale, pour ne pas laisser d’ouverture, au cas où. Etant finalement arrivé en face de son prochain repas, il s’accroupit pour être au même niveau. D’un œil curieux, il scruta de plus près sa victime, hochant la tête de gauche à droite pour bien examiner tous les coins et recoins de son visage.

L’envahisseur, lui, tentait de réprimer son envie de se débattre, de prendre une pierre et de marteler le crâne de son agresseur pour en répandre le contenu sur l’herbe intacte du parc ; mais la frustration laissa vite place à une vive poussée d’adrénaline de terreur, lorsqu’il se rendait compte que celui-ci souriait de tous ses crocs, encore plus qu’à l’instant précédent. Visiblement, bien que venu en envahisseur, il était au goût de l’autochtone.

Les tremblements commencèrent à lui parcourir les jambes, les bras, pour arriver à l’échine. Son souffle était haché et parsemés de sursauts au moindre petit mouvement de la bête, qui grognait doucement de plaisir. Les crocs qui lui faisaient office de dents se desserrèrent pour laisser sortir un son, mais aussi un terrible présage pour le visiteur :


« Gorowatz »

Une sorte d’épée courte, dont la lame était une chaîne pourvue de dents en acier, fit son apparition hors du bras gauche de son propriétaire. Le saisissant dans sa main droite, il commença à émettre un petit rire rauque, signe que le repas approchait.

La peur devenait insoutenable pour l’envahisseur blessé, lui qui était parvenu à se tirer d’une bataille perdue pour faire son rapport au général … Ses yeux s’écarquillèrent, sa bouche tenta de crier, mais ne put que bafouiller quelques gémissements sans signification et bien trop faibles pour êtres entendus par un quelconque sauveur potentiel de passage.

Face à lui, l’étrange lame s’était dressée, prête à pénétrer son crâne dans un rugissement de moteur. C’en était trop, il fallait qu’il hurle, qu’il alerte ses frères, que cet humain sauvage et répugnant soit puni.


« Ah … Ah … AAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! »

Mais son cri fut vite interrompu. Santo, qui avait horreur des hurlements, lui ouvrait grand la bouche avec ses doigts de la main gauche, dure comme le roc, impossible de mordre. Gorowatz se mit à mugir, la chaîne à tourner à plein régime, les dents de fer à dévorer l’air. Le tout avança avec assurance vers le visage de l’envahisseur, puis entra dans sa bouche, tronçonnant sa langue, ses dents, sa mâchoire, et sa moelle épinière.

Le visiteur indésirable périt dans un gargouillis écœurant, des fragments de son visage, de cervelle, et d’os gisants de part et d’autre du carré d’herbe désormais lui aussi souillé par la guerre.

Santo rangea Gorowatz, puis lâcha le corps inerte qui tomba sur le côté. Il en arracha un bras, commença à mordre dedans, puis s’étendit sur l’herbe en mâchant. Il soupira de nouveau, combien de temps tout cela allait-il encore durer ?

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